• Danish Girl ; David Ebershoff

    « Il s'était mis à comparer sa trousse de maquillage à sa palette de peintre. Coups de pinceau sur les sourcils. Ombres légères sur les paupières. Trait fin pour souligner les lèvres. Mélange de couleurs sous les joues. C'était exactement comme la peinture - comme le pinceau capable de transformer une toile blanche en paysage d'hiver. »

    Danish Girl ; David Ebershoff

     

    Publié en 2000 aux Etats-Unis ; en 2016 en France (pour la présente édition)

    Titre original : Danish Girl

    Editions Libretto

    383 pages

    Résumé : 

    À Copenhague en 1925 Einar Wegener et Greta Waud, son épouse, forment un couple étonnant. Lui, peintre paysagiste reconnu, petit, délicat, est discret jusqu’à l’effacement. Elle, peintre également, est grande, américaine, blonde et issue d’une famille riche. Tous deux s’harmonisent étrangement jusqu’au jour où Greta, en l’absence de son modèle féminin, demande à son mari d’enfiler une paire de bas. De cette demande et du trouble qu’il en advient va naître Lili.

    Ma Note : ★★★★★★★★★ 

    Mon Avis :

    Je crois que je n'aurais jamais lu ce roman sans le formidable Club de Lecture de Little Pretty Books, Our Pretty Books' Club. L'aspect historique me plaisait bien sûr, mais je ne crois pas qu'on puisse considérer Danish Girl comme un vrai roman historique. J'avais le sentiment que ce roman allait me faire sortir de ma zone de confort et, effectivement, c'est le cas. Donc, merci à elle pour l'organisation de cette lecture ! ! 
    En 1925, à Copenhague, Greta et Einar sont artistes peintres et mariés, depuis six ans. Ils sont à l'opposé l'un de l'autre mais s'harmonisent étrangement : Einar est Danois, discret, presque timide. Talentueux, ses tableaux se vendent bien et sont côtés. Il est originaire du Jutland et a grandi dans une ferme avant de venir donner des cours de peinture à l'Académie Royale de Copenhague. C'est d'ailleurs là qu'il va rencontrer Greta, un peu avant la guerre.
    Greta est Américaine -originaire de Californie plus exactement-, aussi grande et flamboyante que son époux est petit et effacé. Peintre elle aussi, elle peine à se faire remarquer et souffre un peu de l'ombre que lui fait le succès d'Einar, sans perdre espoir cependant. Si son mari a été élevé dans un milieu modeste, il n'en est rien pour Greta, héritière de plantations d'orangers en Californie et dont le père est ambassadeur. Elle essaie cependant de s'émanciper le plus possible de l'éducation rigoureuse qu'on lui a donnée et de l'existence stricte et ordonnée de ses parents, notamment en venant s'établir au Danemark, la patrie de sa grand-mère et en vivant simplement.
    Leur vie aurait pu être celle de bien d'autres couples de l'époque, un peu artistes, un peu bohèmes, mais il n'en sera rien. Car Einar cache au fond de lui un secret qu'il aura de plus en plus de mal à cacher à mesure que les années passent : Einar est né homme mais se sent femme au fond de lui, ce qui implique forcément un mal-être et des comportements étranges.
    Alors, progressivement va se mettre en place un processus qui, une fois enclenché, va s'avérer irréversible : Einar va devenir Lili, d'abord seulement en s'habillant en femme puis jusqu'à se faire opérer pour changer de sexe.
    Le roman décrit donc la lente métamorphose d'Einar, qui se met en place sur plusieurs années, de l'acceptation jusqu'à la volonté de changer définitivement de sexe. Le point de départ est ce tableau que Greta veut terminer, en l'absence du modèle. Sa demande à son époux de revêtir les bas, les chaussures et la robe de la modèle enclenche le processus, processus qui ne s'arrêtera que lorsque Einar sera définitivement mort, pour laisser sa place à Lili.
    Lili, d'abord, n'apparaît que dans la sphère protectrice de l'appartement conjugal, Einar se contentant de s'habiller en femme et de se maquiller pour seulement quelques heures. Puis, Lili va s'enhardir, oser sortir, rencontrer des hommes et accepter l'attirance qu'elle a pour eux, les fantasmes qu'ils font naître en elle. Puis, lentement, cette situation étrange, comme si Einar était deux personnes, cette situation un peu schizophrène pourrait-on dire, ne lui suffira plus. Le trouble dont souffre Einar est bien connu aujourd'hui : c'est ce qu'on appelle le « Syndrome de Benjamin », qui peut entraîner des dépressions voire des suicides chez les personnes qui en sont touchées. Il est sûr qu'il doit etre particulièrement difficile de vivre et d'exister dans une enveloppe qu'on rejette de tout son être. Être homme à l'extérieur mais femme à l'intérieur -ou le contraire-, doit s'avérer particulièrement douloureux, surtout lorsqu'on est pas accompagné, aidé ni écouté et on imagine aisément que de tels cas n'étaient pas pris au sérieux par la médecine de l'époque.
    Il s'avère cependant que, en 1925, ce que la médecine appelait pudiquement indétermination sexuelle, était connue et étudiée et cela depuis le siècle dernier, tout en étant rejetée par la société et une grande partie du corps médical : le praticien consulté par Einar au Danemark en est d'ailleurs un bon exemple. Parce que ce qu'on ne comprend pas est difficilement acceptable, la plupart des médecins à cette époque avaient tendance à considérer les rares patients osant consulter et se confier comme des fous, ni plus ni moins. Et il est vrai que, quand on n'a pas toutes les clés en main, la folie est un bon moyen d'expliquer l'inexplicable.

    Alicia Vikander et Eddie Redmayne interprètent Greta et Einar/Lili dans l'adaptation du roman par Tom Hooper (2015)


    Après, au-delà de ça, est-ce que je me suis sentie investie dans ce roman ? Non, pas entièrement, disons. Si j'ai ressenti de la compassion pour Einar, je ne peux pas prétendre l'avoir compris, dans le sens où ce trouble là, si particulier, ne peut être certainement appréhendé dans son ensemble que par les gens qui sont concernés. On ressent cependant beaucoup d'empathie pour son mal-être mais j'avoue ne pas m'être sentie très proche du personnage.
    J'ai préféré Greta. Parce que je suis une femme et sensiblement du même âge qu'elle lorsqu'elle se trouve confrontée à la double personnalité de son époux, révélée au grand jour par l'une de ses demandes involontaires. J'ai pu me mettre à sa place plus facilement et j'ai admiré la manière dont cette jeune femme a accepté et compris que ce que vivait son mari était bien au-delà du simple trouble psychologique. Parfois, Greta regrette la disparition d'Einar, la place de plus en plus importante prise par Lili. Finalement, elle l'accepte sans l'accepter, on sent bien qu'une partie d'elle-même ne peut pas vraiment s'y faire, que des accès de colère mêlée de regrets la prennent parfois, mais on le comprend... mais c'est presque normal, quand on imagine tous les changements et tous les bouleversements qu'une telle révélation peut entraîner dans une vie. Comment aurais-je réagi, moi, à sa place ? Voilà la question que je me suis posée tout au long de ma lecture.
    J'ai admiré Greta pour sa force d'âme, son courage, son abnégation et le grand amour qu'elle n'a sans doute jamais cessé de porter à son mari car il lui en a fallu certainement beaucoup pour le soutenir jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'Einar disparaisse complètement pour laisser vivre Lili. Greta a accepté en quelque sorte de sacrifier son couple, son propre équilibre, pour laisser libre cours à celui de son mari. Je l'ai trouvée extrêmement touchante.
    Le roman décrit assez bien le long déroulement qui va amener Einar à se questionner sur ce qu'il est vraiment et jusqu'au choix irrémédiable, le premier de l'Histoire. Entre temps, il aura appris à mettre des mots sur ce qu'il ressent, sur ce qui l'habite et qui est bien loin de l'homosexualité ou autre préférence sexuelle. Il sera confronté à des médecins qui ne le comprendront pas et d'autres, au contraire, qui se montreront bienveillants. Il pourra surtout compter sur Greta, toujours. Parce que Greta va rester jusqu'au bout et sera celle qui, malgré tout, aimera le plus Lili. Mais il pourra aussi compter sur d'autres personnes, inattendues et sur l'aide presque inespérée d'un médecin, qui transformera Einar en Lili et cela, physiquement. Un précédent va alors se créer : c'est la première chirurgie transformatrice pratiquée sur un être humain.
    Le roman de David Ebershoff raconte tout cela, on suit pas à pas l'existence d'Einar et de son épouse et des bouleversements que, peu à peu, sa prise de conscience implique, tant pour lui que pour elle. Si Einar est affligé d'une mélancolie de plus en plus envahissante et qui se traduit aussi physiquement, par un étiolement de son corps et divers malaises, Greta, elle, soit assister à une chose bien trop puissante pour qu'elle puisse rien y faire mais qui, elle le sait, va faire disparaître une existence et une personne, qu' elle aime et dont elle devra bientôt porter le deuil.
    En parallèle, grâce à des flash-back en forme de souvenirs on en apprend un peu plus sur le passé des personnages, leur enfance, leur adolescence, à l'opposé l'une de l' autre.
    Le seul bémol que je soulèverais, comme d'autres lecteurs d'ailleurs, c'est les réactions des différents protagonistes, qui m'ont parfois parues étranges... la plupart des membres de l'entourage proche de Greta et Einar -puis Lili-, acceptent avec une facilité déconcertante le nouveau statut de la jeune femme. Or, ce n'est pas quelque chose d'anodin qui se passe sous leurs yeux et si on parle pas mal aujourd'hui, ce n'était pas le cas à l'époque. Du coup j'ai trouvé parfois les réactions des personnages un peu lisses... il n'y aucun rejet, ce qui m'a paru assez étrange, car dans une société encore très conventionnelle et patriarcale, si sévère pour les fille-mères par exemple ou les femmes divorcées, j'ai trouvé que les réactions suscitées par le cas d'Einar étaient bien trop douces, bien trop compréhensives, peut-être pas forcément en accord avec l'état d'esprit des années 1920-1930.
    À part ça, j'ai trouvé le roman beau et touchant. David Ebershoff s'est approprié une histoire vraie pour en faire un roman : on n'est pas ici dans une biographie d'Einar Wegener, bien au contraire. Si Einar a existé, si l'auteur s'est basé sur ses propres écrits (notamment Man into Woman, la correspondance de Lili, éditée par Neils Hoyer) pour décrire ses malaises physiques, sa transformation, sur les lieux fréquentés par Einar ou Lili, il a cependant brodé autour de ca pour créer une atmosphère totalement romanesque. Hormis Einar, tous les autres personnages sont fictifs. Il a cependant donné une image assez vraisemblable de lui puis de Lili et de la lente transformation qui a amené un homme à devenir la première femme transformée de l'Histoire, autrement dit un transsexuel, loin du simple travestissement. Danish Girl est un roman fort, subtil et touchant, avec quelques inégalités, mais il m'a séduite. 

    En Bref : 

    Les + : une belle histoire, l'auteur explorant avec subtilité les bouleversements dans la vie de Greta et Einar et la lente métamorphose de ce dernier.
    Les - :
    une fin un peu brutale ; les réactions des personnages, parfois trop bienveillantes pour apparaître complètement vraisemblables. 

     

     

     

    Danish Girl ; David Ebershoff

    Lu dans le cadre du Club Lecture Our Pretty Books Club de Little Pretty Books 

     

    Danish Girl ; David Ebershoff

    Bingo littéraire du printemps 

     

     

     


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  • Commentaires

    1
    Samedi 1er Avril à 18:03

    Je ne savais pas qu'il y avait un livre! Mais j'aimerai d'abord voir le film - cela fait longtemps que je veux le voir!!

      • Samedi 1er Avril à 19:26

        Eh si ! ^^ Le film est adapté du roman qui est lui-même une oeuvre de fiction, librement basée sur la vie et les écrits d'Einar Wegener. J'ai été agréablement surprise par ce roman après avoir eu peur, au début. J'ai vraiment cru que j'allais m'ennuyer parce que le rythme est assez lent et j'avais l'impression que les pages ne défilaient pas. C'est vrai qu'il ne s'y passe pas grand-chose, ce n'est pas un roman d'action mais pour moi, il est arrivé après une lecture intense et il est tombé au bon moment ! cool Je te le conseille... ! Je n'ai pas vu le film, par contre : lorsque tu l'auras vu, toi, n'hésites pas à venir me dire si tu as aimé ! sarcastic

    2
    Mercredi 5 Avril à 08:39
    Cellardoor

    En lisant ton bémol sur les réactions de l'entourage du peintre, je me suis demandée s'il ne se pourrait pas que tout le monde réagisse de manière (trop) douce, justement parce qu'ils ne se rendaient pas vraiment compte de l'impact de tout ça ? Puisque personne n'en parlait vraiment dans la société d'alors ? Puisque même les médecins prenaient ce genre de profil comme des fous en puissance, est ce que les amis ou même la famille ne considèrerait pas que tout ça n'était qu'une lubie d'un artiste, peut être en quête d'une nouvelle veine artistique ? Donc pas vraiment au sérieux ?

    Enfin, je me suis juste posé la question, je n'ai pas lu le livre mais j'ai vraiment très très envie de le lire ! Je pense moi aussi beaucoup m'attacher au personnage de Greta !

      • Mercredi 5 Avril à 10:49

        Oui, je trouve que ta réflexion est très juste, mais je ne l'ai pas ressenti comme cela en lisant le livre. Je pense que j'aurais été triste en voyant ses proches rejeter Einar et le faire souffrir par des paroles maladroites et blessantes...que Greta le comprenne et le soutienne ne m'a pas paru au final si étrange que ça et, comme je le dis dans ma chronique, j'ai eu une bouffée d'admiration vraie pour cette jeune femme qui a dû avoir beaucoup d'abnégation et d'amour pour son mari pour accepter cette situation. 

        Mais la facilité avec laquelle les autres protagonistes acceptent la métamorphose spectaculaire d'Einar en Lili m'a parue peut-être un peu trop lisse, trop spontanée pour être complètement cohérente avec l'époque. Ce n'est que mon avis, du moins et je trouve que ta réflexion est très cohérente aussi. Peut-être ne ressentiras-tu pas du tout la même chose que moi en lisant ce roman. Parce que oui, malgré ce petit bémol, je te le conseille vraiment. sarcastic J'ai passé un très bon moment de lecture, je ne regrette pas de l'avoir découvert. 

      • Vendredi 7 Avril à 17:29
        Cellardoor

        C'était juste une "idée" que je me suis faite comme ça en te lisant tout en me doutant que c'était sans doute pas le sentiment que tu avais eu en lisant le livre... En tous cas, je comprends ce que tu veux dire et je suis curieuse de savoir si j'aurais le même ressenti ! En tous cas, je note ce livre pour cet été. Je pars en vacances très loin et j’emmènerai ma liseuse mais je vais quand même tenter de prendre quelques livres papier... à moins que je le lise avant août ! ;)

      • Vendredi 7 Avril à 20:11

        Oh, oui, c'est vrai que Danish Girl peut être une bonne lecture estivale... sarcastic Comme je suis sûre que ce doit être très agréable de lire un roman comme celui-là en hiver, avec un bon thé ou un chocolat, au coin du feu. sarcastic Je crois que Danish Girl demande du temps : c'est donc forcément une lecture à faire quand on est dispo, enfin, c'est comme cela comme je le ressens personnellement. 

        J'espère que tu aimeras et je serais curieuse de savoir si les hypothèses que tu as formulées en me lisant se confirmeront lorsque tu auras lu le livre ! Ce sera peut-être le cas ! cool Ce sera avec plaisir que nous en parlerons si tu le souhaites ! J'attendrai ta chronique avec impatience, en tous cas. 

    3
    Mercredi 12 Avril à 12:05

    J'ai entendu parler du titre mais je ne connaissais pas du tout l'histoire. Elle a l'air très intéressante! Je comprends néanmoins ton avis... A voir si jamais je le lis ce que j'en penserai smile

      • Mercredi 12 Avril à 19:37

        Je te conseille ce roman ! Pour ma part, il m'a fait sortir de ma zone de confort, même s'il se passe dans les années 20...ce n'est pas à proprement un roman historique, on est plus là dans un roman psychologique, bien mené par l'auteur, d'ailleurs, parce qu'il traite d'un sujet pas facile, mais il le fait avec justesse et subtilité. Je ne regrette pas du tout d'avoir lu Danish Girl, au contraire. Ce fut une bonne découverte ! ^^ Je pense qu'il peut plaire à un public assez large, donc je ne peux que te conseiller d'aller y jeter un coup d'oeil ! tongue

      • Dimanche 16 Avril à 14:21

        Je pense qu'il me fera moi aussi sortir de ma zone de confort mais ça peut justement être une bonne chose. Pour l'instant j'essaye d'évacuer un peu ma PAL donc je n'achète pas de livres, mais je le note pour plus tard wink2

      • Dimanche 16 Avril à 19:52

        C'est une bonne chose, oui, même si je me rends compte qu'il est toujours difficile de sortir de notre genre de prédilection. Je me jette dans les romans historiques sans appréhension, les yeux fermés, pourrais-je dire. sarcastic Parfois, il m'arrive d'être déçue, tous les romans historiques que j'ai lus ces dernières années ne m'ont pas tous plu, certains ont même été des déceptions. Mais ça reste le genre vers lequel je me dirige spontanément. 

        Cette année, j'ai décidé que j'allais me diversifier un peu et je fais de bonnes découvertes, alors c'est cool ! J'espère vraiment que tu aimeras Danish Girl. 

      • Lundi 17 Avril à 13:17

        Je suis comme toi, je pense que c'est normal, on a tous un genre de prédilection. Personnellement je ne pourrais pas définir mon genre préféré, c'est clairement du contemporain, mais après ce sont aux quatrièmes de couverture que je suis capable de dire si oui ou non ça me plaira, d'où la raison pour laquelle je n'aime pas qu'on m'offre des livres qui ne sont pas dans ma wishlist car je suis compliquée oops

        Mais parfois on a quand même de belles surprises. Par exemple j'ai lu les tomes 1 de "La Voie des oracles" d'Estelle Faye et du "Puits des mémoires" de Gabriel Katz, qui sont de la fantasy, donc vraiment pas un genre que j'apprécie, pour faire plaisir à une amie. J'étais assez pessimiste et finalement j'ai adoré! Alors il faut dire aussi que ces romans ne sont pas de la pure fantasy, il n'empêche que ça m'a permis de m'ouvrir à ce genre, donc parfois il faut se faire violence pour faire de belles découvertes wink2

      • Lundi 17 Avril à 19:42

        La fantasy est l'un des (rares) genres littéraires auxquels je suis totalement hermétique, mais je comprends totalement ce que tu veux dire. Je me suis fait violence pour la contemporaine, en ce qui me concerne... je dois bien avouer que je n'apprécie pas autant qu'un bon roman historique, mais j'ai été par exemple très agréablement surprise par l'univers humoristique de Gilles Legardinier, que je lis dès que j'ai envie d'un peu de changement et de m'aérer la tête ! ^^ Ce mois-ci, d'ailleurs, à part quelques livres des éditions Charleston qui me faisaient de l'oeil depuis longtemps, j'ai ajouté à ma PAL quelques feel-good books et des romans ultra contemporains. Je ne sais pas si ça va me plaire, mais allez...tentons ! En plus, quand je reviens à l'historique après avoir lu un roman très contemporain, je le savoure d'autant plus ! Donc, c'est du tout bénef ! happy

        Pour en revenir à Danish Girl, n'hésite pas à venir en parler avec moi, en tous cas, quand tu l'auras lu ! Je serai curieuse de connaître ton avis. cool

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