• INTERMÈDE XXI

    INTERMÈDE XXI

     

    Gilles de Laval, sire de Rais, compagnon de Jeanne d'Arc, Maréchal de France (1404-1440). Ce tableau exposé à Versailles, dans la Galerie des Batailles, est une vision imaginaire de Gilles de Rais, par Eloi Firmin Féron (1835)

    I. Enfance et jeunesse

    Gilles de Rais, dont le nom de baptême est Gilles de Montmorency-Laval, a vu le jour à Champtocé-sur-Loire, dans une chambre au sombre nom : «l a Tour Noire ». La date précise est inconnue, on suppose que sa naissance aurait eu lieu vers la fin de l'année 1404 ou bien encore, le 1er septembre 1405 : cette dernière apparaît comme la plus vraisemblable. Son père est Guy de Montmorency-Laval, dit Guy II de Laval-Rais. Seigneur de ,nombreux lieux, entre autres baron de Retz, seigneur de Machecoul, Chémillé, Froidfond et bien d'autres, il meurt en 1415. Sa mère est Marie de Craon, dame de Chamtocé et d'Ingrandes. Elle meurt un peu avant 1415 ce qui fait Gilles orphelin très jeune, à dix ou onze ans. Il aura un frère cadet, René de Montmorency-Laval, né vers 1407 et qui succédera à son frère comme baron de Retz, sous le nom de René de Rais. Ce nom de Rais vient de Jeanne Chabot, dernière héritière de la baronnie de Rais. N'ayant pas d'enfants, elle décida de léguer sa baronnie à son arrière-petit-cousin, Guy II, le père de Gilles, à condition qu'il abandonne son npm pour prendre les armes et le nom de Rais. Gilles est aparenté, par son père comme par sa mère, aux meilleures familles de la noblesse bretonne. Il est même un arrière-petit-neveu de du Guesclin, le fameux connétable qui s'illustra aux côtés du roi de France dans la lutte contre les Anglais.
    Après la mort de leurs parents, les deux garçons, Gilles et René -l'aînée à dix ou onze ans, le cadet, huit ans- sont confiés à Jean de Craon, seigneur de La Suze et de Champtocé, leur grand-père maternel, bien que leur père, dans son testament, ait désigné comme tuteur son beau-frère Jean II de Tournemine de la Hunadaye.
    Rapidement, Jean de Craon échaufaude des projets matrimoniaux pour son petit-fils aîné. Ainsi, le 14 janvier 1417, Gilles est officiellement fiançé à Jeanne Paynel, riche héritière normande, fille de Foulques IV Paynel, seigneur de Bricquebec et de Hambye. Gilles à douze ans. Cependant, le Parlement de Paris interdit le mariage tant que la jeune fiancée n'a pas atteint sa majorité. Le projet n'aboutira finalement jamais.
    Deux ans plus tard, Gilles est de nouveau engagé par son grand-père auprès de Béatrix de Rohan, fille d'Alain IX de Rohan et de Marguerite de Bretagne. C'est encore un très bon parti puisque la jeune fille est la nièce du duc Jean V de Bretagne. Le contrat est signé à Vannes mais, pour une raison inconnue, il va échouer comme le premier.
    Finalement, le jeune homme sera fiançé à sa cousine, Catherine de Thouars, qui était la fille de Miles II de Thours et Béatrix de Montjean. Pourtant, les projets matrimoniaux sont mis à mal, déjà par le lien consanguin unissant les deux jeunes gens mais aussi par les litiges opposant la maison de Craon à celle de Thouars.
    Lassé par ces contraintes et par l'attente de la dispense ecclésiastique, indispensable à un mariage entre cousins, Gilles décide d'enlever la jeune Catherine et l'épouse dans une petite chapelle, en dehors de l'église paroissiale, sans publier les bans. Malgré l'établissement d'un contrat de mariage le 30 novembre 1420, l'Eglise décide d'annuler le mariage, déclaré incestueux.
    La mort du père de Catherine, Miles II, rapproche doucement les maisons de Craon et de Thouars et tend donc à régulariser la situation délicate de Gilles et de son épouse. Le 24 avril 1422, le légat pontifical enjoint l'évêque d'Angers, Hardouin de Bueil à prononcer une sentence de séparation à l'encontre de Gilles et Catherine, à les obliger à une pénitence qui visera à les absoudre du crime d'inceste et leur permettra ensuite de se marier en bonne et due forme, conformément aux préceptes de l'Eglise. Finalement, Hardouin de Bueil mariera, en grande pompe, Catherine de Thouars et Gilles de Rais, le 26 juin 1422, au château de Chalonnes-sur-Loire.
    Le mariage ne sera couronné d'une naissance que sept ans plus tard. Il faut dire aussi que Gilles ne s'occupe que guère de cette épouse qu'il a pourtant enlevée. Catherine représentait à ses yeux essentiellement un héritage conséquent. Elle donne une fille à Gilles, Marie, qui succédera à son père en tant que baronne de Retz. Leur mariage n'est pas de tout repos puisque de violents conflits familiaux vont venir l'émailler, pendant de nombreuses années. Revendiquant par exemple des fiefs appartenant à sa belle-mère, Béatrix de Montjean, Gilles ira jusqu'à l'enlever, avec l'aide son beau-père, pour s'approprier ses terres...ils seront poursuivis pour cela par le parlement de Paris.

    II. Gilles de Rais, militaire et compagnon de Jeanne d'Arc

    Gilles est né dans le contexte troublé de la Guerre de Cent Ans, au milieu du règne du roi Charles VI. Il va d'abord s'investir dans la guerre de succession de Bretagne, qui déchire les Montfort et les Penthièvre, les deux maisons revendiquant leurs droits sur le duché. En tant que vassaux des ducs d'Anjou, il se peut que Gilles de Rais et son grand-père Jean de Craon aient pris part aux batailles de la Gravelle, le 26 septembre 1423 puis à celle de Verneuil, qui eut lieu le 17 août 1424. Ils seront également récompensés par le duc Jean V de Bretagne, du parti des Montfort.
    Jean de Craon était conseiller de l'influente Yolande d'Aragon, époux de Louis d'Anjou et mère du fameux roi René. Dès 1423, la duchesse et son conseiller tentent un rapprochement entre la fragile couronne de France et le duché de Bretagne. Cette politique amènera le frère de Jean V de Bretagne, Arthur de Richemont, à servir la France en tant que connétable -il sera, avec du Guesclin, le connétable de France le plus célèbre de la Guerre de Cent Ans.
    La France et la Bretagne poursuivent leur oeuvre d'alliance et le roi Charles VII -qui n'est pas encore sacré mais se bat pour conserver la couronne qui lui est disputée par les Anglais- rencontre à Saumur, le 7 octobre 1425, le duc de Bretagne. Il est possible que Gilles de Rais rencontre le roi Charles pour la première fois à cette occasion.
    Les années qui suivent vont permettre à Gilles de Rais de s'illustrer dans la lutte contre les Anglais. Ainsi, il sera nommé capitaine de la place de Sablé au nom du duc d'Anjou et mènera plusieurs incursions, notamment avec Jacques de Dinan, seigneur de Beaumanoir, pour déloger les Anglais installés en Bretagne et en Anjou. Gilles va participer à l'assaut du château du Lude où Blackburn, capitaine anglais, est fait prisonnier.
    Puis, toujours avec Beaumanoir, il attaque la forteresse de Rennefort ainsi que le château de Malicorne-sur-Sarthe. Epargnant les soldats anglais qu'ils trouvent dans les places qui tombent, Beaumanoir et Gilles de Rais se montrent par contre tout à fait intransigeants avec les « de la langue française » qu'ils y trouvent.
    Fréquentant la cour de Charles VII, Gilles de Rais est présent au château de Chinon, où le roi loge avec ses fidèles, quand Jeanne d'Arc se présente à lui, arrivant de Vaucouleurs, le 6 mars 1429. A ce moment-là, le jeune seigneur breton fait partie de la clientèle de son cousin La Trémoille, grand chambellan qui domine le conseil royal et a accéléré la disgrâce de Richemont.
    Gilles de Rais, comme d'autres, va s'associer à la charismatique Jeanne d'Arc et l'aide notamment à faire entrer des vivres dans Orléans assiégée. Il contribuera aussi à la levée du siège de la ville et participera auprès de la jeune fille à la « campagne de la Loire », qui vise la reconquête des villes occupées par les Anglais dans la région. Il participe ainsi à la prise de Jargeau le 12 juin 1429 puis à la bataille de Patay, éclatante victoire, le 18 juin 1429.
    Par la suite, il fait également partie des gens d'arme qui escortent Charles VII jusqu'à Reims, où il va être sacré. Il réduit la ville de Troyes à l'obéissance durant le trajet et assiste à l'onction du fils de Charles VI et Isabeau de Bavière dans la célèbre cathédrale. Avec trois autres jeunes seigneurs, Gilles de Rais est chargé d'apporter la Sainte-Ampoule de la basilique Saint-Rémi jusqu'à l'église métropolitaine. Ce même jour, Gilles de Rais est élevé à la dignité de maréchal de France : il a vingt-cinq ans.
    Le 15 août 1429, jour de l'Assomption, les troupes royales et anglo-bourguignonnes se rencontrent à Montépilloy. Le roi Charles VII fraîchement sacré confie les ailes de son armée à ses deux maréchaux, Gilles et Jean de Boussac. Gilles participera ensuite au siège de Paris, où Jeanne d'Arc sera blessée et sera même récompensé par le roi Charles VII, reconnaissant de tous les bons et loyaux services que le seigneur de Retz lui a rendus.
    Après l'arrestation de Jeanne d'Arc et son exécution en place publique à Rouen, en 1431, Gilles de Rais continuera à s'illustrer dans le monde des armes. Ainsi, en 1436, il commande l'avant-garde de l'armée française avec Pierre de Rieux, maréchal de France comme lui.

     

    L'Exécution de Gilles de Rais, maréchal de France (manuscrit à peinture conservé à la Bnf, probablement daté du XVIème siècle)

    III. La légende noire en marche

    Bien que vaillant militaire et fidèle à la couronne de France, à qui il a permis de flamboyants succès, Gilles de Rais est aussi un seigneur de son temps, violent et autoritaire, peut-être plus que la moyenne. Nanti de nombreux fiefs dans l'ouest du royaume, particulièrement riches, il n'est pas rare qu'il s'y illustre avec violence et intransigeance. Il n'hésite pas non plus à aliéner sans vergogne des biens de l'Eglise et à menacer et molester des clercs tonsurés. En 1434, il s'illustre tristement dans un coup de force à Saint-Etienne-sur-Mer contre Jean de Ferron, clerc tonsuré administrateur du fief, qu'il n'hésite pas à venir menacer d'une guisarme en plein office religieux : Rais pénètre tout armé et l'épée à la main dans l'église sans aucune gêne.
    Des rumeurs courent bientôt, dans lesquelles le seigneur de Retz est accusé de s'adonner à l'alchimie pour rechercher la pierre philosophale. Il envoie partout en Europe quérir des maîtres en la matière. C'est comme cela qu'est recruté en 1438 Francesco Prelati, originaire de Montecatini Terme, une bourgade proche de Florence. Outre le fait qu'il aide le seigneur de Retz dans ses activités alchimiques, Prelati invoquerait également les démons dans le sombre château de Tiffauges, en Vendée, fief que Gilles avait hérité de son épouse Catherine de Thouars.
    Depuis l'attentat de Saint-Etienne-sur-Mer, durant lequel Gilles de Rais n'a pas hésité à se montrer plus que violent avec un clerc, une enquête est diligentée secrètement. Il faut dire aussi que les rumeurs qui courent sur sa personne sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus graves. Le 29 juillet 1440, les conclusions de cette enquête sont publiées sous forme de lettres patentes dans lesquelles Gilles de Rais est accusé, outre d'actes diaboliques et alchimiques, de viols et de meurtres commis dans les murs de ses châteaux sur de nombreux enfants. Un pacte avec le Diable est également évoqué.
    Finalement, le 15 septembre de cette même année, à peine deux mois après la publication des lettres, Gilles de Rais est arrêté en son château de Machecoul, hérité de son père. C'est Jean Labbé, capitaine d'armes du duc de Bretagne qui est chargé de cette arrestation. Certaines personnes de l'entourage du seigneur, comme Etienne Corillaut sont arrêtées en même temps que lui, d'autres ont réussi à prendre la fuite.
    Le procès de Gilles de Rais est inédit, dans le sens où c'est l'un des tous premiers procès perpétrés contre un baron du royaume. Jusqu'ici, ils étaient maîtres en leurs terres et ne relevaient, judiciairement parlant, de personne. Le procès s'ouvre à Nantes en octobre 1440, quelques semaines seulement après l'arrestation. Gilles de Rais a la possibilité de récuser ses juges, mais l'acte d'accusation ne faisant état que de la recherche de la pierre philosophale, qui est un péché véniel et non pas un péché mortel, le rassure et il reconnaît la compétence de ses juges.
    Ce n'est finalement que le 13 octobre, cinq jours après l'ouverture du procès, que les véritables chefs d'accusation sont dévoilés. Il est alors trop tard pour l'accusé de récuser les juges et il est pris au piège. De plus, depuis son arrestation, les langues se délient et les témoignages affluent. Ses valets et ses complices, du moins ceux qui ont été pris, sont soumis à la question et ne se font pas prier pour parler : ils accablent leur maître.
    Excédé, l'accusé s'emporte et se révolte contre ses juges, ce qui lui vaut seulement d'être excommunié par l'évêque qui préside son procès. Effrayé par cette excommunication, le seigneur de Retz se décide alors à parler, en échange de la levée de cette sanction. Ceci lui est accordé et il passe aux aveux. Sa première confession est prononcée le 21 octobre 1440, dans une chambre du château de Nantes où il est emprisonné depuis septembre. Le lendemain, il répète cette même confession à l'audience, assortie de nouveaux faits. A tous les premiers chefs d'accusation, celui de félonie est ajouté. En effet, à Saint-Etienne-sur-Mer, il avait repris possession, dans la violence, d'un fief vendu par lui à son suzerain Jean V de Bretagne.
    Le 25 octobre, le jugement final est prononcé. Gilles de Rais est excommunié, en tant qu'apostat, hérétique, évocateur des démons mais aussi pour vice et crime contre nature sur des enfants et sodomie. Plus de 140 meurtres lui sont reprochés par ses juges ! A l'heure actuelle, nous ne savons pas exactement combien de crimes peuvent lui être véritablement imputés. Il est condamné, ainsi que ses deux valets, Corillaut et Henriet, à être pendu puis brûlé. Il se permet de demander trois choses à la cour de justice, qui va les lui accorder : le jour de l'exécution, les familles des victimes auront la possibilité d'organiser une procession en leur mémoire, il aura le droit d'être exécuté avant ses complices et enfin, il demande à ce que son corps ne soit pas entièrement brûlé pour être ensuite inhumé.
    Le supplice est accompli le lendemain, dans la prairie de Biesse, après une messe dite en la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Tandis que les corps des deux valet sont laissés en proie aux flammes, celui du seigneur de Retz est retiré du bûcher et son corps, conformément à ce qu'il avait demandé, est inhumé au couvent des Carmes de Nantes. A la Révolution, le monument à sa mémoire sera détruit et ses restes probablement jetés à la Loire.

    IV. Tentatives de réhabilitation

    A l'heure actuelle, il est difficile d'établir un chiffre exact des victimes de Gilles de Rais, les sources historiques que l'on possède ne mentionnant pas explicitement le nombre de découvertes funestes faites dans les différents châteaux du seigneur de Retz. Les historiens du XIXème, avides de faits macabres et de scandale -on sait combient ils ont participé à l'établissement de la légende noire des Borgia ou encore, de Catherine de Médicis- ont souvent évoqué l'exhumation de restes humains, mais par erreur.
    Dès le XVIIIème siècle, et surtout avec l'essor des Lumières, on commence à se poser des questions quant aux forfaits de Gilles de Rais. Ainsi, en 1756, dans son Essai sur les mœurs, Voltaire évoque le maréchal comme un homme supplicié, « accusé de magie, et d'avoir égorgé des enfants pour faire avec leur sang de prétendus enchantements ». Pour cette phrase, Voltaire fut considéré comme l'un des premiers partisans de l'innocence de Gilles de Rais. Bien qu'il émette des doutes, le philosophe se garde bien de se prononcer complètement sur la question. Il avait surtout pris pour prétexte le procès de Gilles de Rais, avec d'autres, pour dénoncer les procès en sorcellerie du Moyen Âge, conséquences du fanatisme, de la superstition et de l'ignorance, typique d'un Moyen Âge obscur, en opposition au siècle des Lumières.
    Des bénédictins de la congrégation de Saint-Maur suivront également l'opinion de Voltaire en affirmant que Gilles de Rais fut la victime de la superstition, particulièrement vivace au XIVème siècle -il n'y a qu'à se se rappeler le procès de Jeanne d'Arc, neuf ans avant celui de Gilles de Rais. Toutefois, ils avaient d'abord cru Gilles de Rais coupable des actes ignominieux dont il avait été accusé, assurant qu'il « se déshonorait en Bretagne par des actions infâmes qui excitaient le cri du public contre lui ». Il se pourrait que ces actions infâmes invoquées par les bénédictins ne soient pas les crimes en eux-mêmes mais les pratiques sodomites imputées également à Gilles de Rais. Eux non plus ne concluront pas à l’innocence ou à la culpabilité, laissant donc planer un doute.
    Au début du XXème siècle, Salomon Reinach va utiliser la presse pour faire connaître son opinion au public. Ainsi, dans le journal Le Signal, daté du 2 octobre 1902, il fait publier une lettre intitulée « Lettre sur Gilles de Rais, innocent » et signée « Un amateur d'histoire vraie », ce qui est on ne peut plus que clair. Reinach se pose clairement en opposant des historiens du XIXème siècle, qui, s'engouffrant dans la brèche ouverte par Michel, parlèrent d'ossements retrouvés en nombre important dans les demeures bretonnes du maréchal, faisant de lui un véritable serial killer et un homme infâme puisque ces ossements appartenaient à des enfants.
    Finalement, aujourd'hui, entre les partisans de l'innocence et les partisans de la culpabilité, un véritable doute est né et il est bien difficile de se prononcer pour l'un ou pour l'autre, chaque parti apportant des informations qui peuvent parfois se révéler exagérées ou erronnées. Cependant, la révision du procès du seigneur de Tiffauges a tout de même permis de l'acquitter de façon posthume.

    Vestiges du château de Tiffauges, en Vendée, qui fut la demeure de Gilles de Rais

     

    © Le texte est de moi, je vous demanderais donc de ne pas le copier, merci.


    Pour en savoir plus :

    -Procès de Gilles de Rais, Trésor des chartes, Procédures civiles et criminelles, site des Archives départementales de la Loire-Atlantique.


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  • Commentaires

    1
    Mélissa
    Mercredi 12 Avril à 22:48

    Très intéressant comme article Miss. En plus j'habite pas loin de Tiffauges ( Cholet ) et j'ai été voir plus d'une fois ce château... Y a une ambiance particulière qui s'en dégage, surtout les jours pluvieux... 

    En tout les cas, merci pour ce très bel article. Bonne fin de semaine !

     

    Mélissa.

      • Mercredi 12 Avril à 22:58

        Merci à toi ! sarcastic Tu as de la chance de vivre dans cette jolie région ! Je trouve que, même seulement en photo, Tiffauges dégage vraiment une ambiance particulière... mais peut-être est-ce parce qu'on connaît bien Gilles de Rais et les crimes dont il s'est rendu coupable, je ne sais pas... en tous cas, on sent qu'il s'est passé des choses affreuses entre ses murs... mais en même temps l'histoire de ce militaire, compagnon de Jeanne d'Arc et grand criminel, fascine énormément... il y'a une énorme part de mystère et d'incompréhension de notre part, je crois. Gilles de Rais est un personnage très complexe. 

        De belles lectures à toi aussi... je vais retourner dans Les Soupers Assassins du Régent... sarcastic Encore une histoire de meurtres... on va finir par me prendre pour une psychopathe... j'avais pas pensé à ça... oh

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