• La Femme au Temps des Cathédrales ; Régine Pernoud

    « A l'époque féodale, on avait compris que les contraires sont indispensables l'un à l'autre, qu'une voûte ne tient que par la mutuelle pression que deux forces exercent l'une sur l'autre, que son équilibre est fonction de leur égale poussée. »

    La Femme au Temps des Cathédrales ; Régine Pernoud

    Publié en 2016

    Editions Le Livre de Poche

    374 pages 

    Résumé : 

    La femme a-t-elle toujours été cette perpétuelle mineure qu'elle fut au XIXème siècle ? A-t-elle toujours été écartée de la vie politique comme elle le fut notamment dans la France de Louis XIV ? S'appuyant sur son expérience de médiéviste et d'archiviste, Régine Pernoud s'est attachée à l'étude de ces questions. Dans La Femme au temps des cathédrales, le lecteur découvre que le plus ancien traité d'éducation a été rédigé en France par une femme, que, au XIIIème siècle, la médecine était couramment exercée par des femmes et qu'aux temps féodaux, les filles étaient majeures à douze ans, deux ans avant les garçons...
    Une étude approfondie et captivante, menée à travers une multitude d'exemples concrets qui ne laissent échapper aucun aspect des activités féminines au cours de la période féodale et médiévale. 

    Ma Note : ★★★★★★★★★★ 

    Mon Avis :

    Voilà un vaste et passionnant sujet, que celui de la place des femmes dans la société, quelle que soit cette dernière.
    Et le sujet promet d'être encore plus captivant si c'est à la société médiévale que l'on s'intéresse et ce que fait Régine Pernoud, l'une de nos meilleures médiévistes du XXème siècle. Décédée il y'a vingt ans, elle continue d'être considérée comme une éminente historienne et est reconnue notamment pour ses travaux sur Aliénor d'Aquitaine et sur la bourgeoise à travers les siècles. C'est d'ailleurs de ces derniers travaux que va naître l'idée de se pencher sur le cas de la femme médiévale, mais attention, pas de toute la femme médiévale non plus. Il est vrai que, traiter dix siècles en moins de quatre cents pages serait un travail de synthèse extrêmement difficile voire impossible.
    Si vous lisez attentivement le titre, vous verrez qu'il contient des bornes chronologiques bien précises. Ce n'est pas tout le Moyen Âge que Régine Pernoud va parcourir, mais seulement une période relativement courte d'environ deux siècles, entre les XIème et XIIIème siècles, ce Moyen Âge central considéré souvent comme une période de renaissance, au même titre que la renaissance carolingienne ou celle qui s’amorce à partir de la seconde moitié du XVème siècle et s'épanouit au XVIème, la seule à qui on accorde un R majuscule, d'ailleurs. Ce Moyen Âge central, ce temps des cathédrales, donc, cette époque de bâtisseurs et d'érudits, c'est aussi une époque bénie pour les femmes parce que se développent les fameuses cour d'amour, la fin'amor des troubadours occitans, la courtoisie qui met les femmes au premier rang, avant les hommes qui deviennent donc les serviteurs de leur mie.
    Dans notre esprit contemporain et peut-être parce que depuis quelques centaines d'années, l'Histoire est synonyme de progrès dans bien des domaines -technologie, médecine, hygiène, automobile etc-, on a du mal à croire que, parfois, l'avancée dans le temps n'ait plus été consubstantielle à ce progrès qui nous paraît totalement logique. Pour nous, l'Histoire est synonyme d'évolution positive et pas de déclin : or on se rend compte que, pour ce qui est de l'émancipation des femmes, on est malheureusement dans une pente descendante plutôt qu'ascendante à mesure que l'on se rapproche de l'époque contemporaine.
    Alors si je vous dis qu'au Moyen Âge central la femme était l'égale de l'homme et qu'elle ne posait même pas la question de son rang dans la société parce qu'il était évident...surprenant non ? D'autant plus si on compare ce statut à celui d'éternelle mineure consignée dans le code Napoléon au début du XIXème siècle, il y'a deux cents ans. Si je vous dis que les intellectuelles étaient aussi bien considérées, écoutées, consultées par leurs homologues masculins...étonnant non ? Quand Régine Pernoud écrit, à la fin des années 1970, la société française est justement marquée par un mouvement féministe important, mais pourtant, la contraception orale n'existe que depuis une dizaine d'années et la dépénalisation de l'avortement est une mesure toute récente et qui n'a pas été acceptée sans mal. Alors sans aller jusqu'à dire que c'était mieux au Moyen Âge parce que évidemment, ce n'était pas le cas -surtout en ces domaines, il était bien sûr hors de question de contrôler quoi que ce soit et la femme, malgré la grande liberté dont elle jouit entre les XI et XIIIème siècles est avant tout une épouse et une mère- on s'aperçoit que la vision globale qu'on avait d'elle, débarrassée de la misogynie du droit romain, est très positive : visiblement, la possible infériorité de la femme ne traverse l'esprit de personne. Ce droit romain qui va être redécouvert à la fin du Moyen Âge et conditionnera ensuite, jusqu'à une époque très récente, l'image que l'on aura de la femme.
    Au Moyen Âge central, de grandes figures féminines, souveraines, intellectuelles, religieuses, émergent. Elles sont l'aboutissement finalement de ces femmes, qui, aux premiers siècles du Moyen Âge, sans avoir l'influence de celles qui leur succèdent, vont faire de l'Histoire une Histoire mixte et non plus exclusivement masculine.
    Au cours de cette lecture, beaucoup de questions sous soulevées, car on se rend compte qu'on est en train de lire là quelque chose d'extrêmement étonnant mais aussi, de très cohérent, comme si la fleurissement d'un nouveau genre de société, d'un nouveau genre de vie au Moyen Âge central impliquait aussi une place plus importante pour la femme, que ce soit la femme noble aussi bien que la femme du peuple. Ainsi, on peut se demander quelles sont les conclusions à tirer de la concomitance de l'expansion chrétienne en Occident au début du Moyen Âge et de celle de l'influence de femmes comme Clotilde, l'épouse de Clovis ? Comment la culture de l'époque a-t-elle été tour à tour pro puis anti-féministe et surtout, comment a-t-elle influé la société ? Comment les femmes se percevaient-elles dans une société qui leur était très favorable et où, au final, la lutte n'allait pas de soi dans la mesure où leur place était tout à fait claire et définie ?

    Image associéeChristine de Pisan présentant son livre à Isabeau de Bavière, reine de France (XVème siècle)


    Régine Pernoud s'est livrée là à un travail de synthèse très intéressant, qui permet d'avoir une idée assez complète de la société de l'époque et la place que les femmes, dès leur naissance, y occupaient, sans pour autant partir dans quelque chose de très érudit. Ce livre est destiné au grand public et elle allège au maximum son propos sans céder pour autant à la facilité où la coupe sanitaire, qui pourrait créer des raccourcis malheureux ou des contre-sens chez le lecteur. Avec ce livre court mais bien documenté, on apprend exactement ce qu'il y'a à apprendre sur la femme médiévale, ni plus ni moins. Ainsi, on croise, parfois avec surprise, des femmes doctoresses au XIIIème siècle -Marguerite de Provence et Louis IX ne partirent-ils pas en croisade accompagnés d'une miresse du nom de Hersent ?-, alors qu'elles seront poursuivies dans les siècles qui viennent ? D'autres exercent des métiers qui nous apparaissent comme typiquement masculins alors qu'ils n'étaient pas vus comme tels à l'époque et des commerçants, par exemple, se partageaient également les tâches, l'épouse n'étant pas réléguée dans des tâches subalternes loin du commerce, bien au contraire.
    A cette époque-là, bien plus qu'aux siècles suivants, beaucoup de femmes se distinguèrent aussi comme souveraines ou administratrices de grands domaines et tirèrent leur épingle du jeu. On ne peut, bien sûr, ne pas citer la figure tutélaire qui plane sur ces deux siècles, Aliénor d'Aquitaine, née vers 1120, décédée en 1204. Aliénor, reine consort de deux grands pays de la Chrétienté, la France puis l'Angleterre et qui gouverna habilement ses propres Etats continentaux. On peut penser aussi à toutes ces femmes à qui la régence échut tout naturellement, sans que cela ne pose nul problème : Anne de Kiev fut la régente de son fils Philippe Ier, Blanche de Castille celle du futur saint Louis, avec l'habileté que l'on sait. Quant aux intellectuelles, comme Hildegarde de Bingen ou certaines moniales, dans l'Empire, en France, en Angleterre, elles ont marqué leur temps de part leur érudition, leur intelligence complètement reconnue et absolument pas remise en question. Même les prélats de l'époque n'ont aucune prévention contre la femme, pourtant la fille d'Eve, comme on le serinera sans cesse dans les siècles à venir.
    Assez effarant de se dire que, finalement, la période que l'on porte aux nues, la fameuse Renaissance avec un grand R, a peut-être été une période d'émulation des arts et des lettres ainsi que de l'architecture, mais que ce fut aussi une époque de régression intense en ce qui concerne la condition féminine, régression amorcée dès le XIVème siècle, finalement. Le Moyen Âge florissant s'achève, on entre alors dans une période troublée et dans laquelle l'influence féminine décroît, pour plusieurs siècles.
    Nous sommes conditionnés par certains préjugés et idées reçues, à plus forte raison sur le Moyen Âge, une époque qui a la côte mais est souvent présentée, notamment aux enfants, sous un jour très unilatéral et avec des images passe-partout et un peu éculées. L'essai de Régine Pernoud date un petit peu, maintenant... Loin de moi l'idée de dire que le début des années 80, c'est la préhistoire mais, force est de constater qu'en Histoire, les connaissances s'actualisent vite et qu'on se rend compte que, trente ans en arrière, on n'aborde peut-être pas forcément les événements comme on le ferait actuellement. Le livre reste cependant une base importante et certainement un très bon ouvrage d'Histoire sociale permettant d'aborder une société par l'un de ses aspects originaux : la place des femmes qu'elle soit, comme ici, relativement bien mise en valeur ou au contraire, quand elle ne l'est pas du tout, est un reflet de la société. Cela permet d'en apprendre beaucoup et, en l'occurrence, de changer d'avis sur une période que l'on voit souvent comme sombre et affligée de superstitions et de barbarisme, parce que ce n'est finalement pas le cas.
    Après avoir longuement parlé du fond, il n'y a finalement pas grand chose à dire sur la forme... Nous sommes là dans un livre d'Histoire, pas dans un roman... Il est vrai que certains auteurs écrivent mieux que d'autres mais là n'est pas la question. Il est difficile de juger du style d'un auteur dans un livre qui n'est pas un roman. Rien à dire en ce qui concerne celui de Régine Pernoud, clair et concis, qui sert complètement son propos. J'ai parfois eu un sentiment de confusion, je l'avoue, ne sachant pas vraiment où l'auteure voulait nous emmener, un peu comme si elle sautait du coq à l'âne, en quelque sorte. Mais j'ai toujours réussi à raccrocher les wagons et c'est le principal.
    Ce livre m'a plu et je ne regrette pas de l'avoir lu. Je le conseille à tous ceux qui cherchent de l'Histoire facile d'accès mais accréditée par le sérieux d'un nom comme celui de Régine Pernoud dont la réputation n'est assurément plus à faire

    Des religieuses du Moyen Âge vue par John Everett Millais au XIXème siècle (1858)

    En Bref : 

    Les + : un essai intéressant, un style assez remarquable, un sujet des plus captivants permettant d'aborder l'Histoire par son aspect social. 
    Les - : des passages parfois un peu confus au départ, qui me faisaient alors me demander où l'auteure voulait en venir. Cela n'enlève rien bien sûr à son érudition et à la connaissance parfaite de son sujet.  


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  • Commentaires

    1
    Samedi 17 Février à 17:26

    Je l'ai lu il y a bien longtemps … en plein dans ces années 1980s qui curieusement étaient beaucoup moins sexistes qu'actuellement (et oui nous avons encore régressé depuis 30 ans :S ) et son propos paraissaient déjà révolutionnaire. Je ne me suis pas tenue au courant des évolutions de la recherche sur le sujet mais comme tu dis c'est une base intéressante et accessible alors il ne faut surtout pas s'en priver !

      • Samedi 17 Février à 17:48

        C'est assez effarant  (et effrayant) de se dire qu'aujourd'hui en 2018 rien n'est acquis en ce qui concerne l'émancipation et surtout l'égalité hommes / femmes alors que ce ne devrait même plus être une question qui se pose ! yes Je ne fais pas partie des femmes qui sont engagées dans un vrai combat mais je ne m'en considère pas moins comme féministe et je suis donc intéressée par toutes ces questions et parfois j'avoue me sentir un peu inquiète, à plus forte raison quand je lis un tel livre et que je me rends compte que l'époque féodale était à bien des égards plus moderne et progressiste que les dernières decennies ont pu l'être parfois malgré des avancées significatives. Malheureusement, l'état de grâce n'a pas duré et la situation n'a fait qu'empirer assez rapidement, dès le XIVème siècle. Ce temps béni en quelque sorte peut cependant donner de l'espoir : la roue tourne et après être descendue elle remonte... 

         

        Ce livre est aussi un bon moyen de mettre un bon coup de balai aux idées reçues concernant l'époque et ça c'est aussi très important ! ^^

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    2
    Mélissa
    Samedi 17 Février à 22:40

    Très bel article sur un livre qui m'attends depuis un petit moment déjà dans ma vaste bibliothèque. Régine Pernoud est une valeur sûre et j'ai hâte aussi de lire sa biographie sur Hildegarde de Bingen. D'ailleurs si tu lis " le lit d'aliénor " de Mireille Calmel, tu remarqueras assez vite que cette dernière ne n'est pas gênée pour recopier certains passages de la biographie de Madame Pernoud pour servir les descriptions dans son roman ( exemple, le passage à Constantinople ). En tout cas bravo encore pour cette belle critique.

    Tes remarques sur le rôle social de la femme sont intéressantes et justes. D'ailleurs moi qui lit une daube du nom  de " 50 nuances de Grey " en ce moment ( écrit par une femme en plus )... je suis assez effarée par la considération actuelle de notre statut. Je suis optimiste et je me dis que les temps changeront à nouveau... c'est cyclique en fait. 

    J'attends ta prochaine critique également avec hâte, vu que ça se passe justement à Constantinople-Istanbul yes

    Mélissa. 

      • Dimanche 18 Février à 10:27

        Merci, Mélissa ! ^^ Ce livre m'attendait dans ma PAL depuis un moment aussi... 2012 exactement et je crois que c'est cette année-là que j'avais lu sa biographie d'Aliénor d'Aquitaine qui m'avait fait forte impression, d'où l'envie de lire celui-là aussi, parce que je suis intéressée justement par tous ces sujets, à plus forte raison quand c'est au travers des femmes qu'on aborde l'Histoire sociale. C'est toujours assez édifiant et, en général, un bon reflet d'une société que de voir comment les femmes y sont traitées. Et, effectivement, cela ne m'a pas surprise de voir que les femmes qui ont vécu à l'époque féodale bénéficiaient d'un statut qui allait de soi et qui n'était même pas contestable, ou si peu... Si on compare avec des époques relativement proches ou ce qui se passe encore dans certaines régions du monde, difficile de continuer à soutenir que le Moyen Âge est une époque obscurantiste et arriérée... 

        Je n'ai pas lu sa biographie d'Hildegarde de Bingen, mais je pense que je le ferais un de ces jours...Il faut déjà que je l'ajoute à ma PAL... sarcastic Et je retiens ce que tu me dis à propos des romans de Mireille Calmel... Pour le moment, je ne me suis toujours pas décidée, j'hésite toujours et quand j'hésite comme ça, ça n'est pas bon signe en général, ça veut dire que je n'ai pas spécialement envie d'aller m'y aventurer, en fait... Mais sait-on jamais...peut-être me déciderais-je sur un coup de tête un jour... J'essaierai de repérer ces passages, même si ma lecture d'Aliénor d'Aquitaine date un peu maintenant. 

        Ma chronique du roman de Theresa Révay arrivera certainement le weekend prochain... Je le démarre juste et je me suis surprise à ne pas dépasser les 70 pages hier soir... Le roman a l'air dense et je pense qu'il est nécessaire de prendre son temps pour le découvrir... Donc, chronique vendredi soir ou, au plus tard, samedi ou dimanche prochain. happy

        Bon dimanche, Mélissa ! 

      • Dimanche 18 Février à 17:42
        Mypianocanta

        Ah mais Mireille Calmel ne s'est jamais cachée s'être inspirée de la bio de Régine Pernoud : au contraire !
        A la fin de mon exemplaire, il y a des remerciements importants envers elle ;)

      • Dimanche 18 Février à 19:51

        Merci pour cette précision, My'... Je n'ai pas lu les romans de Mireille Calmel, donc je n'en savais rien... Et si elle remercie l'auteure en fin de volume, voilà qui est parfait ! wink2 Après tout, Régine Pernoud est considérée aujourd'hui comme LA biographe d'Aliénor, à juste titre d'ailleurs et il paraît normal que les auteurs, notamment les romanciers, s'appuient sur ses recherches. Au moins sont-ils sûrs de leur authenticité... 

        Cette conversation me donnerait presque envie de ressortir cette biographie d'Aliénor de ma bibliothèque mais bon, j'ai une PAL de trois kilomètres, donc ça attendra un peu... yes

    3
    Mélissa
    Dimanche 18 Février à 20:25

    Désolée de ramener mon grain de sel dans la conversation à nouveau mais concernant " Le lit d'Aliénor ", Madame Calmel cite " mot pour mot " certains passages de la biographie de Régine Pernoud. A ce stade ne peut on pas dire que c'est plus du plagiat dans ce sens que de la simple inspiration-hommage ? arf En même temps la biographie de dame Pernoud est vraiment un pur régal... 

    @Mypianocanta : je connais votre blog, j'ai d'ailleurs déjà lu plusieurs de vos critiques et j'apprécie votre blog même si nous avons des divergences d'opinion. Par exemple j'ai été très déçue des " Lionnes de Venise " mais je ne vais pas trop m'étendre dessus, je ne veux pas déranger l'espace commentaire de AlittleBit. Bonne continuation à votre blog également. cool

      • Dimanche 18 Février à 21:49

        N'ayant pas lu les romans de Mireille Calmel je ne peux me permettre de juger mais je serais curieuse d'en savoir un peu plus ! ? Le débat est ouvert ! happy

    4
    Mercredi 28 Février à 18:08
    Cellardoor

    Au vu de ta critique, ce livre ne manque pas d'intérêt et je suis certaine que j'y apprendrai plein de choses ! Malheureusement, je ne sais pas si j'aurais le "courage" de m'y pencher car je préfère accorder mon temps de lecture aux romans dans ma PAL... A voir si un jour j'ai envie de lire quelque chose de différent :)

      • Mercredi 28 Février à 18:56

        Je ne te déconseille pas cette lecture, même si je comprends que tu aies des lectures prioritaires dans ta PAL... happy On en a tous ! ! Et celle-ci faisait, pour moi, partie des priorités : six ans dans la pile à lire, ça commence à faire, quand même... smile J'ai appris beaucoup de choses, même si j'ai préféré sa biographie d'Aliénor... que je te conseille aussi, si tu es intéressée par le personnage...et même si on ne l'est pas, l'auteure est passionnante et parvient à nous captiver ! cool

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