• Marie-Antoinette : épouse de Louis XVI, mère de Louis XVII ; Philippe Delorme

    «  A travers l'Histoire, il est des destinées qui, sous les dehors les plus éclatants de la fortune, semblent emportées par le cours d'une fatalité inexorable. Telle apparaît, rétrospectivement, l'existence de Marie-Antoinette de Habsbourg-Lorraine, archiduchesse d'Autriche, princesse de Hongrie et de Bohême, dernière reine de France. »

    Couverture Histoire des reines de France, Marie-Antoinette, épouse de Louis XVI, mère de Louis XVII

     

     

     

       Publié en 2011

      Editions Pygmalion

      324 pages 

     

     

     

     

     

    Résumé : 

    Dans l'histoire de France, les femmes, et avant tout les reines, ont souvent régné sur le coeur et l'esprit de leur peuple, bien qu'elles n'aient pas toujours exercé le pouvoir. Pendant quinze siècles, certains ont joué un rôle prépondérant en se montrant plus lucides, plus préoccupées du bonheur de leurs sujets, sinon plus attentives au rayonnement de la monarchie.
    Si les rois ont fait la France, on peut dire que les reines l'ont sans doute aimée davantage.


    Archiduchesse d'Autriche, Marie-Antoinette demeure la plus célèbre et la plus aimée des reines de France, après avoir été la plus calomniée.
    Jouet d'intrigues et d'enjeux politiques qui la dépassèrent, soumise à une mère autoritaire, mariée trop jeune à un prince introverti, elle ne put donner à la cour frelatée de Versailles la pleine mesure de ses talents et devint impopulaire. Il fallut la Révolution de 1789 et ses horreurs pour révéler sa grandeur d'âme, ses qualités profondes d'épouse fidèle et de mère attentive. Elle monta à l'échafaud à 38 ans avec un courage et une fermeté de caractère exemplaires.
    Loin des passions qui ont déformé sa personnalité, Philippe Delorme est remonté aux sources pour l'éclairer sous un jour nouveau.

    Ma Note : ★★★★★★★★★★

    Mon Avis :

     Au moment de monter à l’échafaud, au matin du 16 octobre 1793, Marie-Antoinette s’est-elle une dernière fois interrogée sur sa vie ? A-t-elle perçu l’ironie de l’existence et la fatalité du sort ?
    Jamais destinée n’aura connu plus brutale chute que celle de la dernière reine de France : qui aurait pu prédire, lorsque Marie-Antoinette vient au monde, que moins de 40 ans plus tard, prématurément vieillie, anéantie par les épreuves, elle monterait à l’échafaud et serait guillotinée par son peuple ? Parce que le destin tragique de Marie-Antoinette résonne en nous immanquablement, elle est devenue la reine de France la plus aimée après avoir été la plus haïe, la plus vilipendée.
    La future reine de France naît à Vienne le 2 novembre 1755. Elle est l’avant-dernier enfant du couple impérial formé par Marie-Thérèse de Habsbourg, fille de l’empereur Charles VI et François de Lorraine, empereur du Saint-Empire sous le nom de François Ier. Archiduchesse d’Autriche, princesse de Bohême et de Hongrie, lorraine et française par son père (elle descend de Philippe d’Orléans, frère de Louis XIV), la petite princesse reçoit les prénoms de Maria Antonia Josepha Joanna mais on prend vite l’habitude de la surnommer Madame Antoine ou tout simplement, l’Antoine. Elle est une petite fille vive et espiègle, proche de ses plus jeunes frères et sœurs, plus distante avec les aînés. Sa confidente est sa sœur de trois ans son aînée, la future Marie-Caroline de Naples. Dans cette grande famille (16 enfants), chacun pousse un peu à sa guise, dans une atmosphère relativement bonhomme lorsqu’aucune obligation officielle n’est prévue. La future Marie-Antoinette court dans les couloirs de la Hofburg, à Vienne, et dans les châteaux de Laxenburg et de Schönbrunn. Mais déjà, son destin est en marche : un an après sa naissance, l’Autriche et la France signent un traité de paix que l’Histoire garde en mémoire sous le nom de « renversement des alliances » : les deux ennemies héréditaires font la paix, au détriment de la Prusse de Frédéric II. A cette époque-là, toutes les grandes paix sont scellées par un mariage : celle des Pyrénées, en 1659, a par exemple vu le futur Roi-Soleil s’unir avec l’infante Marie-Thérèse. Le renversement des alliances de 1756 ne fera pas exception : le petit-fils du roi Louis XV, Louis-Auguste, se verra donc promis en mariage à l’une des filles de Marie-Thérèse. Ce sera la petite Antonia. C’est que l’impératrice en a, des enfants à caser ! Seule sa fille Marie-Christine pourra se marier selon son cœur, en épousant le duc Albert de Teschen. Tous les autres seront unis pour servir la politique de l’Autriche, autrement dit, sacrifiés. Ainsi, Marie-Antoinette verra partir sa sœur préférée, Marie-Caroline, pour Naples avant de prendre à son tour le chemin de la France. Un chemin sans retour.
    Au mois d’avril 1770, le mariage est célébré par procuration à Vienne. La petite princesse n’a que quatorze ans et demi. Quelques jours plus tard, elle quitte la Hofburg et sa mère pour un long voyage à travers l’Allemagne, jusqu’à Compiègne, où sa nouvelle famille l’attend. Le 16 mai, le mariage avec Louis-Auguste, Dauphin de France, est célébré à Versailles. La nouvelle vie de Marie-Antoinette peut commencer et elle démarre d’ailleurs sous les meilleurs auspices. Le peuple de France accueille avec curiosité et bienveillance sa Dauphine. D’un blond tirant sur le roux, encore petite, les yeux clairs, la bouche charnue des Habsbourg, Marie-Antoinette n’est pas ce que l’on peut appeler belle mais, à l’aube de l’âge adulte, elle est indéniablement charmante. Elle remporte les suffrages et accueille avec un plaisir surpris les marques d’amitié et d’affection de son nouveau peuple. Pourtant, à Versailles déjà on regarde la Dauphine comme une étrangère : le futur surnom d’Autrichienne, qui fera les beaux jours de la Révolution, ne lui est-il pas donné par la propre fille de Louis XV, Madame Adélaïde ? Quant à Louis-Auguste, garçon timide et introverti, qui voit avec indignation son grand-père se vautrer dans la luxure avec une jeune femme de trente ans plus jeune que lui, qui n’a jamais reçu l’amour de ses parents, morts tous les deux quelques années plus tôt, il mettra de nombreuses années avant d’apprivoiser sa femme, si tant est qu’il y parvienne. L’estime, l’amour vrai et authentique du couple royal ne se tissera que dans les malheurs et l’adversité de la Révolution. Mal mariée, déçue, Marie-Antoinette s’étourdira dans des plaisirs qui lui seront fatals et amèrement reprochés.
    Comment expliquer et comment comprendre que l’état de grâce des premières années se transforme en une haine inextinguible ? Comment entrevoir en cette Dauphine charmante et spontanée, adulée des Français la reine meurtrie de la Révolution, agonie d’injures et de libelles haineux qui en appellent à son meurtre ? Le destin de Marie-Antoinette est une énigme et c’est peut-être aussi pour cela qu’il fascine autant.

    Luxe : Marie-Antoinette, influenceuse avant l'heure - Capital.fr

     

    Portrait de Marie-Antoinette en 1775 : elle a vingt ans et est une toute jeune reine de France 


    On a tout dit sur elle. Du vrai, du moins vrai, du très faux. A la suite des révolutionnaires, des auteurs se sont emparés de la figure de la dernière reine et ont propagé sa légende noire, à l’instar de Catherine de Médicis ou, pour remonter plus loin, les reines Frédégonde et Brunehaut, auxquelles elle sera comparée. D’autres, au contraire, forceront le trait de la réhabilitation et feront de la reine une martyre, une sainte, ce qui est finalement tout autant un contresens que de la voir et la présenter comme une grande coupable.
    Depuis de nombreuses années maintenant, l’historiographie tend à réhabiliter Marie-Antoinette sans la charger inutilement mais sans l’excuser pour autant des fautes et des faux-pas dont, clairement, elle s’est rendue coupable au cours de son existence. Loin des hagiographies des royalistes ou des pamphlets orduriers de la Révolution et des dernières années de l’Ancien Régime, les historiens actuels livrent une image nuancée et humaine de Marie-Antoinette. Est-ce pour cette raison que, deux cents après sa mort, elle est autant aimée ? Peut-être. Les super héros n’existent que dans les comics et se sont les destins moins lisses qui souvent, fascinent. Marie-Antoinette n’a certainement pas cessé de faire parler d’elle.
    Vous le savez certainement si vous me suivez depuis un moment : j’adore Marie-Antoinette. C’est l’un de mes personnages historiques préférés si ce n’est le préféré et j’ai beaucoup lu sur elle, notamment les conséquentes biographies ou ouvrages thématiques d’Evelyne Lever. Vous me direz, je n’ai sûrement pas appris grand-chose à la lecture de cette biographie de Philippe Delorme. En soi, non. Evidemment, le déroulé des événements ne peut changer. Pour autant, ce qui est intéressant c’est que chaque auteur va finalement apporter une petite touche personnelle et aborder le personnage par un prisme qui lui est propre : ainsi, Evelyne Lever replace Marie-Antoinette dans le contexte plus vaste de la fin de l’Ancien Régime et de la Révolution française ; Simone Bertière, dans sa biographie Marie-Antoinette l’insoumise, qui met un point final à son anthologie sur les reines de France, s’attache à montrer la femme, la mère derrière la reine ; quant à Zweig, dont la biographie paraît en 1932, c’est la compatriote qu’il s’attache à rendre vivante, avec plus de chaleur, j’avais trouvé, que dans sa biographie de Marie Stuart. On ne peut s’empêcher aussi, avec le recul, de voir en ce récit d’un destin bouleversé, dans un monde en plein délitement, une certaine préscience de Zweig qui, dix ans plus tard, aura émigré et se sera suicidé loin de son Autriche natale, après que les Nazis aient fait de l’antique pays des empereurs un satellite du IIIème Reich. Voilà, c’est cela qui est intéressant aussi : la touche personnelle que chaque auteur va apporter. Et c’est pour cela que je ne me lasse pas de lire sur Marie-Antoinette et que je ne me lasserai probablement jamais.
    La biographie de Philippe Delorme peut être intéressante si vous ne connaissez pas bien le personnage ou alors de manière très vague : ce peut être un bon point de départ avant de vous diriger vers des biographies plus conséquentes, plus thématiques aussi. Comme dans sa biographie d’Isabeau de Bavière, Delorme s’attache à démonter tous les clichés séculaires et qui ont la vie dure. Marie-Antoinette a été tellement vilipendée mais aussi tellement encensée qu’il est difficile de démêler le vrai du faux. Ce qu’il faut retenir c’est que, comme chaque être humain, Marie-Antoinette a fait des faux pas. Elle a été coupable certainement, d’une trop grande légèreté qui lui coûtera la vie (et c’est cher payé). Elle a été coupable de faire parfois passer ses plaisirs avant son statut de reine. Et surtout, elle n’a pas été aidée : dès le début de son mariage, il est admis que Marie-Antoinette sera un satellite de l’Autriche à la cour de France. Pilotée à distance par sa mère, surveillée par les affidés de cette dernière, à commencer par l’ambassadeur Mercy-Argenteau, qui avec froideur et hypocrisie n’hésite pas à renseigner la cour d’Autriche voire à répandre en premier lieu les rumeurs, mal mariée, avec un homme secret qui ne la comprend pas et dont elle se sent trop différente, trop fidèle à une coterie d’amis vénaux et mal aimés du public, il est clair que Marie-Antoinette accumule les maladresses. Et parce qu’elle est un personnage public, parce qu’elle est la reine de France, on a d’autant moins d’indulgence pour elle, qui doit être irréprochable.

    La reine Marie-Antoinette en habit de veuve à la prison de la Conciergerie  de Alexandre Kucharski - Reproduction d'art haut de gamme

     

    Marie-Antoinette (en tenue de veuve) à la Conciergerie, par Alexander Kucharski (1793)


    Pourtant, derrière tout cela se cache une femme, une psychologie, même si le terme n’existe pas encore à l’époque. Marie-Antoinette n’est pas qu’une reine, une notion, une enveloppe…Elle est une femme, une épouse, une mère. Une femme anéantie des années durant par des libelles furieux et injurieux, une femme dont on n’hésitera pas à salir le nom dans la désastreuse Affaire du Collier, en 1785, une femme que l’on met en scène de la plus ignominieuse des façons dans des libelles pornographiques particulièrement violents. Comment a-t-elle vécu avec cela ? Comment supporter l’horreur et les injures quand elles deviennent le lot du quotidien ?
    On peut presque dire que Marie-Antoinette a connu sur terre sa Passion et son chemin de croix. Les dernières années de sa vie sont terribles : prématurément vieillie, séparée de son époux puis de ses enfants, malade (il est très probable que Marie-Antoinette ait souffert d’un cancer de l’utérus qui lui provoquait les hémorragies chroniques dont elle souffrit les derniers mois de sa vie), la femme brisée immortalisée à la Conciergerie par Kucharski n’a plus rien à voir avec la femme épanouie et opulente dans sa féminité et sa maternité dont l’image est fixée sur toile par Elisabeth Vigée Lebrun en 1783 sur son célèbre tableau Marie-Antoinette à la rose.
    La reine a chèrement payé les faux-pas et les maladresses du jeune âge qui sont le lot de beaucoup d’entre nous. Que celui qui ne s’est jamais trompé lui jette la première pierre. Pour autant, elle n’est pas excusable en tout et si Marie-Antoinette n’est pas entièrement coupable, elle n’est pas totalement innocente non plus. Oui, pendant la Révolution, elle joua un double-jeu. Oui, sa mutinerie et sa légèreté avec des hommes qui n’étaient pas son mari ont pu prêter le flanc à des rumeurs salaces. Oui, Marie-Antoinette a longtemps été – trop longtemps – une tête à vent, comme la surnommait son propre frère Joseph II, trop occupée de ses plaisirs et dédaignant le sérieux. Elle s’assagira trop tard, elle essaiera de se racheter une image. Trop tard. Il ne faut pas oublier pour autant qu’elle fut induite en erreur, qu’une jeune fille de quatorze ans propulsée dans un monde trop grand pour elle et dans un mariage qu’elle ne comprend pas, sentant peser sur ses épaules la pression de deux nations, espionnée, mal conseillée, ne pourra pas ne pas commettre d’erreur, à moins d’être surhumaine, ce que personne n’est.
    La biographie de Philippe Delorme est complète, aborde, sans entrer dans une multitude de détails, les événements les plus marquants de la vie de la reine : son mariage, sa vie à la Cour de France, ses maternités, la fameuse question de la consommation du mariage, qui occupera beaucoup les Français et les Autrichiens jusqu’à la naissance de la petite Madame Royale, en 1778, l’Affaire du Collier, la relation avec Fersen, puis la Révolution, la fuite à Varennes, l’emprisonnement au Temple et à la Conciergerie, le procès. Marie-Antoinette et son époque revivent en un peu moins de 350 pages. C’est finalement assez concis sans être pauvre non plus. Comme je vous le disais, un bon point de départ si vous souhaitez en savoir plus sur Marie-Antoinette ou alors, un bon moyen de se rafraîchir la mémoire si vous la connaissez bien et que vous aimez bien la retrouver de temps en temps, comme c’est mon cas. 

    about cinema — “Letting everyone down would be my greatest...

     

    En 2006, Sofia Coppola immortalise dans son film Marie-Antoinette une reine de France mutine, déconnectée et rose bonbon...jusqu'à la chute brutale en 1789

    En Bref :

    Les + : une biographie très complète malgré 324 pages. L'auteur va à l'essentiel tout en décrivant avec finesse le personnage. 
    Les - :
    un petit bémol non imputable à l'auteur mais j'ai été un peu déçue de trouver des coquilles assez récurrentes au cours de ma lecture.


    Marie-Antoinette : épouse de Louis XVI, mère de Louis XVII ; Philippe Delorme

    Mémoires de la baronne d'Oberkirch sur la cour de Louis XVI et la société française avant 1789 ; Henriette Louise de Waldner de Freundstein, baronne d'Oberkirch LE SALON DES PRÉCIEUSES EST AUSSI SUR INSTAGRAM @lesbooksdalittle


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  • Commentaires

    1
    Dimanche 9 Mai à 17:09

    Ah, les coquilles... quelle horreur !

    Sinon, je le note, car je trouve le personnage de Marie-Antoinette absolument fascinant !

      • Lundi 10 Mai à 23:20

        Oui j'ai trouvé ça un peu dommage, ça enlève de la qualité à l'ouvrage même si elles ne sont pas récurrentes... je ne sais même pas s'il y'en a dix dans tout le bouquin mais je les ai relevées et je n'aime pas ça. tongue

        Après heureusement, le fond a largement compensé la forme. J'ai beaucoup aimé cette biographie même si, en soi, elle ne m'a rien appris sur le personnage... A lire pour se rafraîchir la mémoire ou découvrir le personnage de Marie-Antoinette en dehors des clichés véhiculés sans cesse ! 

    2
    Lundi 10 Mai à 10:45

    J'avais déjà noté ce livre (tu t'en doutes) mais n'ayant pas encore lu ceux d'Évelyne Lever sur la Reine ni le livre de Simone Bertière je préférerai les lire en priorité...

    Comme tu dis, Marie-Antoinette s'est réveillée tard mais elle s'est réveillée ! C'est ça que je trouve beau en elle !

      • Lundi 10 Mai à 23:23

        Oui, effectivement comme je le dis dans mon billet, cette biographie est beaucoup moins dense que celles d'Evelyne Lever ou Simone Bertière (là, pour le coup, c'est un gros pavé). Comme tu aimes beaucoup le personnage, je pourrais te conseiller de te diriger essentiellement vers Lever et Bertière, qui sont un peu considérées comme des spécialistes en la matière. La biographie de Philippe Delorme peut être utile pour raviver les connaissances. happy

        Et le personnage reste évidemment toujours aussi passionnant... Malgré tout, on passe un très bon moment de lecture et j'ai apprécié ce portrait nuancé de la reine, qui la montre dans toute sa complexité : et effectivement voir la jeune reine se transformer en femme mûre, en femme politique, prête à tout pour son époux et ses enfants, ça force le respect, quelque part. 

    3
    Mercredi 19 Mai à 10:20

    Oh dommage pour les coquilles ! Cependant, étant fasciné par Marie-Antoinette, je le note. 
    Par contre ce ne sera pas pour tout de suite, j'ai les ouvrages de Jean-Christian Petitfils, Evelyne Lever, Simone Bertière et Stefan Zweig sur Marie-Antoinette à lire avant...  
    Marie-Antoinette est un personnage complexe je trouve et tellement mal-aimé à tort. Souvent son portrait de Reine qui a ruiné la France est bien trop surjoué. Elle a tout de même été un personnage historique de grande envergure et qui inspire tellement ! 

      • Dimanche 23 Mai à 10:40

        Après, si tu veux lire le livre, n'hésite pas à cause de ces coquilles : c'est vrai qu'il y'en a mais pas à toutes les pages non plus et même si on les voit ce n'est pas ultra gênant...c'est juste surprenant que des éditions comme Pygmalion aient laissé passer cela mais bon, on en a vu d'autres ! tongue

        Tu as effectivement une bonne bibliographie pour commencer : les livres d'Evelyne Lever et de Simone Bertière sont des références dans le domaine ! wink2

      • Mardi 25 Mai à 15:59

        J'aime tellement Marie-Antoinette. 

        Par contre, je suis en train de me prendre de passion pour Catherine de Médicis, Diane de Poitiers et Marie de Bourgogne... Il va falloir que je trouve des ouvrages les concernant même si j'en ai quelques uns et notamment pour Marie de Bourgogne je viens de m'offrir Les téméraires de Bart Van Loo.

      • Samedi 29 Mai à 10:42

        Pour Catherine de Médicis, il y'a pas mal de références, tu n'as que l'embarras du choix : j'avais lu il y'a quelques années une biographie par Jean-François Solnon que j'avais beaucoup aimée...( quelques années...je suis même en train de penser que ça fait dix ans déjà happy). Pour Diane de Poitiers, j'avais bien aimé sa biographie par Michel de Decker qui a une manière de conter l'Histoire vraiment intéressante. Pour Marie de Bourgogne honnêtement, je n'ai pas beaucoup lu sur elle mais c'est un personnage assez fascinant et au destin vraiment tragique, la pauvre : après avoir surmonté la guerre de Succession de Bourgogne, mourir à vingt-cinq ans dans une bête chute de cheval. C'est un personnage qui m'émeut beaucoup et finalement, contrairement à une Anne de Beaujeau qui a un charisme énorme et un esprit politique brillant, Marie est une jeune fille un peu démunie quand elle hérite du duché de son père et qui va commettre des erreurs...elle a un côté très humain qui nous la rend proche, je trouve. happy Tu me diras si tu as aimé Les téméraires ? Il faudra que je me renseigne, je ne connais pas ce livre ! 

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