• Romans Policiers / Enquêtes Historiques / Thrillers

    Romans Policiers / Enquêtes Historiques / Thrillers

     

    SOMMAIRE ROMANS POLICIERS, ENQUÊTES HISTORIQUES, THRILLERS 

     

     

    - A - 

    Les Aventures de Guilhem d'Ussel, t3 : Londres, 1200

    Les Aventures de Guilhem d'Ussel, t4 : Montségur, 1201

    Les Aventures de Guilhem d'Ussel, t5 : Rome, 1202

    Les Aventures de Guilhem d'Ussel, t6 : Rouen, 1203

    De Taille et d'Estoc : La jeunesse de Guilhem d'Ussel, chevalier troubadour

    Férir ou Périr : La jeunesse de Guilhem d'Ussel, chevalier troubadour

    Aillon (d') Jean, Les Aventures de Guilhem d'Ussel, chevalier troubadour : L'Evasion de Richard Cœur-de-Lion et autres aventures 

    Aillon (d') Jean, Les Aventures d'Olivier Hauteville, t4 : Récits Cruels et Sanglants durant la Guerre des Trois Henri

    Aillon (d') Jean, Les Aventures d'Olivier Hauteville, t5 : Dans les griffes de la Ligue 

    Aillon (d') Jean, Les Chroniques d'Edward Holmes et Gower Watson, t1 : Une étude en Ecarlate

    Aillon (d') Jean, Les Chroniques d'Edward Holmes et Gower Watson, t2 : Le Chien des Basqueville

    Aillon (d') Jean, Les Chroniques d'Edward Holmes et Gower Watson, t3 : La Ville de la Peur 

    Aillon (d') Jean, Le Duc d'Otrante et les Compagnons du Soleil 

    Aillon (d') Jean, Les Enquêtes de Louis Fronsac, t1 : Les Ferrets de la Reine 

    Aillon (d') Jean, Les Enquêtes de Louis Fronsac, t2 : Le Mystère de la Chambre Bleue 

    Aillon (d') Jean, Les Enquêtes de Louis Fronsac, t3 : La Conjuration des Importants 

    Aillon (d') Jean, Les Enquêtes de Louis Fronsac, t4 : La Conjecture de Fermat 

    Aillon (d') Jean, Les Enquêtes de Louis Fronsac, t5 : L'Homme aux Rubans Noirs 

    Aillon (d') Jean, Les Enquêtes de Louis Fronsac, t6 : L'Exécuteur de la Haute Justice 

    Aillon (d') Jean, Les Enquêtes de Louis Fronsac, t7 : L’Énigme du Clos Mazarin

    Aillon (d') Jean, Les Enquêtes de Louis Fronsac, t8 : Le Secret de l'Enclos du Temple 

    Aillon (d') Jean, Marius Granet et le Trésor du Palais Comtal 

    - B - 

    Barde-Cabuçon Olivier, Une Enquête du commissaire aux Morts-Étranges, t1 : La Femme sans Visage

    Barde-Cabuçon Olivier, Une Enquête du commissaire aux Morts-Étranges, t2 : Messe noire

    Barrière Michèle, Les Enquêtes de Quentin du Mesnil, maître d'hôtel à la Cour de François Ier, t1 : Le Sang de l'Hermine 

    Barrière Michèle, Les Soupers Assassins du Régent 

    Barrière Michèle, Meurtres au Potager du Roy

    - C - 

    Carayon Christian, Le Diable sur les Épaules 

    - D - 

    Doherty Paul, Mathilde de Westminster, t1 : Le Calice des Esprits 

    Doherty Paul, Mathilde de Westminster, t2 : Le Combat des Reines 

    Doherty Paul, Mathilde de Westminster, t3 : Le Règne du Chaos 

    Doyle Arthur Conan (sir), Le Chien des Baskerville suivi de La Vallée de la Peur 

    - E - 

    - F - 

    Franklin Ariana, Adelia Aguilar, t1 : La Confidente des Morts 

    - G - 

    Granger Ann, Lizzie et Ben, t1 : Un Intérêt particulier pour les Morts

    Granger Ann, Lizzie et Ben, t2 : 

    Granger Ann, Lizzie et Ben, t3 : 

    Granger Ann, Lizzie et Ben, t4 : Un Flair Infaillible pour le Crime 

    Granger Ann, Lizzie et Ben, t5 : Le Témoignage du Pendu 

    Granger Ann, Lizzie et Ben, t6 : Le Brouillard tombe sur Deptford 

    - H - 

    - I - 

    - J -

    Japp Andrea H., La Malédiction de Gabrielle, t1 : Le Fléau de Dieu

    Japp Andrea H., La Malédiction de Gabrielle, t2 : A l'Ombre du Diable 

    - K - 

    - L - 

    Lenormand Frédéric, Voltaire mène l'enquête, t1 : La Baronne meurt à Cinq Heures

    Lenormand Frédéric, Voltaire mène l'enquête, t2 : Meurtre dans le Boudoir

    Lenormand Frédéric, Voltaire mène l'enquête, t3 : Le Diable s'habille en Voltaire 

    - M -

    Maitland Karen, La Compagnie des Menteurs

    Maitland Karen, La Malédiction de Norfolk

    Maitland Karen, Les Âges Sombres 

    Mention Michaël, La Voix Secrète 

    Moore Viviane, Alchemia, t1 : La Femme sans Tête

    Moore Viviane, Alchemia, t2 : L'Homme au Masque de Verre

    Moore Viviane, Alchemia, t3 : Le Souffleur de Cendres 

    Moore Viviane, Galeran de Lesneven, t1 : La Couleur de l'Archange 

    Morata Anne-Laure, Les Rohan-Montauban, t1 : L'Héritier des Pagans

    Morata Anne-Laure, Les Rohan-Montauban, t2 : Le Jeu de Dupes

    Morata Anne-Laure, Les Rohan-Montauban, t3 : Meurtres à Versailles 

    - N - 

    - O - 

    - P - 

    Parot Jean-François, Les Enquêtes de Nicolas Le Floch, commissaire au Châtelet, t12 : La Pyramide de Glace 

    Parot Jean-François, Les Enquêtes de Nicolas Le Floch, commissaire au Châtelet, t13 : L'Inconnu du Pont Notre-Dame 

    Parot Jean-François, Les Enquêtes de Nicolas Le Floch, commissaire au Châtelet, t14 : Le Prince de Cochinchine 

    Perry Anne, Charlotte et Thomas Pitt, t1 : L'Etrangleur de Cater Street

    Perry Anne, Charlotte et Thomas Pitt, t2 : Le Mystère de Callander Square

    Perry Anne, Charlotte et Thomas Pitt, t3 : Le Crime de Paragon Walk

    - Q - 

    - R - 

    - S - 

    - T - 

    - U - 

    - V - 

    - W - 

    - X - 

    - Y - 

    - Z - 

  • « Oui, nous sommes innocents, mais cette innocence même est une charge de plus pour nos ennemis, qui haïssent tout ce qui n'est pas à leur stricte ressemblance. A leurs yeux, nous sommes coupables d'innocence. Ils ne nous le pardonneront jamais. »

    Couverture Angélus

     

     

     

         Publié en 2020

      Éditions 10/18 (collection Grands Détectives)

      520 pages

      Premier tome de la saga Occitania

     

     

     

     

     

    Résumé :

    Deux abbayes, deux jours, deux crimes.

    An de grâce 1165. En terre d'Occitanie.
    Un ange accroché dans un arbre. Mort. Le corps a été supplicié puis déguisé. Très vite, d'autres cadavres angéliques sont découverts. Les victimes travaillaient pour l'atelier de Jordi de Cabestan, tailleur de pierre. La panique se répand. Certains voient dans ces crimes la main du diable. D'autres soupçonnent les cathares, secte nouvellement apparue qui prétend représenter les Vrais Chrétiens.
    Jeune noble, Raimon de Termes est missionné afin de découvrir l'assassin. Face à lui, et pour se disculper, les hérétiques cathares désignent une des leurs, Aloïs de Malpas. De son côté, Jordi de Cabestan veut venger ses compagnons. Trois enquêtes labyrinthiques vont les mener vers une vérité qu'aucun d'entre eux n'imaginait.

    Ma Note : ★★★★★★★★★★

    Mon Avis :

    Automne 1165. Alors que la nature se pare de magnifiques couleurs et que les premiers froids rampent sur les pics pyrénéens tous proches, la région de Narbonne est le théâtre de crimes affreux : des anges sont retrouvés morts, suspendus dans un arbre ou encore, à la cloche d’une abbaye…très vite, on s’aperçoit que les victimes font partie de l’équipe des tailleurs de pierre de Jordi de Cabestan, maître imagier qui travaille avec ses employés et apprentis pour les églises et abbayes de la région. Qui peut bien en vouloir à ces modestes artisans qui vont et viennent de chantier en chantier ? Et surtout, pourquoi cette mise en scène sinistre ? Trois enquêteurs, missionnés pour diverses raisons, vont essayer de faire la lumière sur cette horrible affaire : Jordi de Cabestan lui-même, un jeune noble du Termenès, Raimon et une narbonnaise du nom d’Aloïs, qui a fait le choix d’embrasser la foi des Vrais Chrétiens, que l’on appellera plus tard les cathares…et bien évidemment, parce que ce courant religieux qui prône l’ascétisme et la perfection contrarie l’Église, on ne tardera pas à les considérer comme des hérétiques et les soupçons se tournent vers eux. Mais Jordi, Raimon et Aloïs vont découvrir une histoire bien plus compliquée et embrouillée qu’il n’y paraît, où il semblerait que l’Église de Rome ait une véritable responsabilité. Ambitions personnelles, conflits d’intérêt et vengeance sont les moteurs de cette affaire qui marquera durablement ceux qui enquêtent, mettant à mal leurs convictions les plus profondes.
    Angélus est un roman policier extraordinaire, qui m’a happée de la première à la dernière page ! C’était une lecture formidable, un vrai coup de cœur, d’autant plus agréable qu’il était inattendu : en effet, j’aime beaucoup les romans policiers historiques en général, mais de là à avoir un coup de cœur. Mais là, je crois pouvoir dire sans exagérer que nous sommes à la hauteur d’un Nom de la Rose : l’ambiance, les abbayes, la relation maître-élève de Jordi de Cabestan et son jeune apprenti qui rappelle un peu celle de Guillaume de Baskerville et Adso de Melk…L’écriture magistrale de François-Henri Soulié ne gâche évidemment rien et apporte un plus non négligeable au livre. Non seulement l’intrigue policière est bien ficelée, cohérente, haletante et, franchement, on n’en demande pas moins à un roman de ce type ! Mais en plus c’est bien écrit, le récit est émaillé de mots médiévaux ou de vieil occitan, pour se plonger encore plus dans l’ambiance et le contexte, passionnant. En ce milieu de XIIème siècle, l’Eglise de Rome n’a jamais été aussi puissante et le royaume de France continue de se couvrir d’un « blanc manteau d’églises », comme le disait le moine clunisien Raoul Glaber. Le style roman est à son apogée et le gothique commence déjà à se développer au nord de la Loire. L’émulation constructrice génère évidemment du travail en quantité pour nombre de corps de métier, dont font partie les tailleurs de pierre, comme les ouvriers du maître Jordi de Cabestan, qui façonnent avec le marteau et le burin les images qui vont venir orner les cénotaphes, les tympans ou les nefs des églises, des abbayes et des cathédrales. Mais en Occitanie, terre d’entre-deux, où les influences espagnole et catalanes se font déjà sentir, dans les terres de puissants seigneurs locaux comme le comte de Toulouse, le vicomte de Béziers ou la vicomtesse de Narbonne, qui administrent leurs terres comme de véritables souverains, un nouveau courant chrétien est en train de voir le jour : ceux qui seront un jour appelés « cathares », tenants d’une théorie qui fait du monde matériel une création démoniaque. Les vrais croyants, qui sont parvenus à la Vérité suprême, sont appelés Parfaits et Parfaites ou encore Bons Hommes et Bonnes Femmes et peuvent administrer le seul sacrement reconnu par eux : le « consolament ». Aloïs de Malpas en est un bon exemple : jeune femme érudite et se contentant de peu, vivant modestement dans une maison de croyants de Narbonne, dotée d'une aura éthérée qui n'est plus tout à fait humaine, va pourtant mettre à mal ses croyances et sa foi au cours de cette enquête qui va lui révéler les limites du manichéisme et la beauté du monde derrière la noirceur qui se cache derrière la noirceur mais existe bel et bien.

    Quant à Raimon de Termes, il est le représentant de cette petite noblesse provinciale et pétrie de chevalerie et de chants des troubadours.
    Les trois enquêteurs d’Angélus sont donc tous bien différents les uns des autres mais en même temps représentatifs de l’époque dans laquelle ils vivent.
    Comme vous avez pu le comprendre, j’ai passé un excellent moment qui m’a replongée dans une époque passionnante et que j’adore : le Moyen Âge. C’est une époque pleine de richesses inépuisables pour qui s’intéresse à l’Histoire et c’est vraiment l’une des périodes historiques qui m’a toujours passionnée sans que je ne m’en lasse jamais. Dans ce roman, j’ai retrouvé un peu l’ambiance des romans de Bernard Mahoux (le côté fantastique en moins) qui se passent dans la même région et à peu près à la même époque et, comme je le disais plus haut, Angélus n'a rien à envier au chef d’œuvre d’Umberto Eco, Le Nom de la Rose. Comme son prédécesseur, ce roman nous montre bien que l’Église romaine qui se voulait pure et sans tâche n’était pas si irréprochable que cela et qu’elle a nourri, tout au long des siècles, bien des serpents en son sein. Et quitter le siècle n’était pas forcément le signe d’un esprit dénué de toute ambition personnelle ou toute révolte intérieure…
    Je recommande chaudement ce roman à tous ceux qui adorent les romans policiers et historiques. Si vous voulez être baladés pendant 500 pages et découvrir une vérité tout à fait insoupçonnée, vous trouverez certainement votre bonheur avec Angélus. J’ai découvert pour mon plus grand plaisir qu’un deuxième tome fait suite à ce premier opus déjà très réussi et je me fais d’ores et déjà un plaisir de le découvrir.

    En Bref :

    Les + : une écriture magistrale, une intrigue policière qui flirte avec le thriller et un contexte formidablement restitué...pour moi, une réussite.  vraiment aucun et j'espère que vous serez autant conquis que moi à la lecture de ce roman.


    Angélus ; François-Henri Soulié

    Mémoires de la baronne d'Oberkirch sur la cour de Louis XVI et la société française avant 1789 ; Henriette Louise de Waldner de Freundstein, baronne d'Oberkirch LE SALON DES PRÉCIEUSES EST AUSSI SUR INSTAGRAM @lesbooksdalittle

     

    Coup de cœur

     


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  • « Le pire n'a pas toujours lieu, même s'il arrive trop souvent.»

     

    Couverture Guilhem d'Ussel, chevalier troubadour : Wartburg, 1210

     

     

           Publié en 2019

       Éditions Plon

       560 pages

       Huitième tome de la saga Les Aventures de Guilhem     d'Ussel, chevalier troubadour

     

     

     

     

     

    Résumé :

    1209. L'armée des croisées vient de prendre Béziers et de massacrer tous ses habitants, hérétiques ou non. Terreur, pillage et violences déferlent désormais sur le Toulousain. La mort dans l'âme, Guilhem d'Ussel décide d'abandonner son fief de Lamaguère. Et de traverser le royaume de France afin de mettre ses gens à l'abri. 
    Un voyage périlleux à cause des brigands, des seigneurs rapaces et des bandes de soldats sanguinaires qui gagnent le Midi. 
    Un voyage de plusieurs mois qui le conduira à Rouen, à Paris et, en 1210, au château de Wartburg en Thuringe. Où traîtres, complots, tempêtes de neige, meutes de loups affamés et sorcières invoquant le diable et pratiquant la magie noire se ligueront contre lui.
    Le chevalier troubadour, l'homme d'épée et de cœur, échappera-t-il aux multiples pièges qu'on lui tend ? 

     

    Ma Note : ★★★★★★★★★

    Mon Avis :

    Fin de l’été 1209 : encore sous le choc des événements survenus à Béziers en juillet (le sac de la ville par les croisés et le massacre de ses habitants), Guilhem d’Ussel retourne dans son fief toulousain de Lamaguère, bien décidé à y réunir ses gens et à vider les lieux, certains des habitants lui ayant prêté hommage étant cathares et, dès lors, menacés par la croisade et les exactions des seigneurs du nord.
    Commence alors un long périple vers Paris puis vers Rouen où Guilhem espère retrouver la jeune femme qu’il aime et qui l’avait patiemment soigné après une longue captivité. Mais les chemins du royaume de Philippe Auguste, en ce début de XIIIème siècle, sont peu sûrs et des embûches ne manquent pas de se dresser sur la route des fugitifs, leur faisant courir des risques à chaque pas, surtout lorsque la troupe rencontre à hauteur de Châteauroux une équipée de seigneurs allemands que Guilhem avait rencontrés quelques années plus tôt à Trifels, où le roi Richard Cœur-de-Lion était fait prisonnier par l’empereur Henri VI. Et si Ussel se souvient d’eux, il semblerait qu’eux aussi…
    Pourtant, rien ne pourrait retenir Ussel de se rendre en Germanie pour y retrouver un ancien compagnon d’armes, le chevalier et troubadour (en allemand, on dit Minnesänger) Wolfram d’Eschenbach rencontré en toulousain quelques années plus tôt. En sa compagnie, l’aventureux chevalier s’était lancé à la recherche du fameux saint Graal. Aujourd’hui, après les horreurs connues à Béziers, la prise félonne de la ville et les ruisseaux de sang, contraint d’abandonner un fief qu’il aime, Ussel n’aspire plus qu’à sillonner les chemins avec Eschenbach, chantant et racontant des chansons comme tout troubadour qui se respecte.
    Mais voilà : il semblerait que le temps de la retraite ne soit pas venu pour Ussel et c’est au contraire au-devant de nouvelles aventures que se dirige le chevalier troubadour en passant le Rhin. En Thuringe, il frôlera la mort de nombreuses fois, perdra des compagnons, mais découvre aussi un contexte politique troublé (une lutte larvée entre les descendants d’Henri VI), qui donne aux ambitions personnelles toute latitude, des sorciers, une belle-mère jalouse de la beauté de sa belle-fille, l’innocente Blancheflor, une étrange jeune fille, Gretel, qui s’avère aussi courageuse qu’un chevalier adoubé
    Si vous connaissez cette saga de Jean d’Aillon, constitué d’autant de hors-série que de volumes à part entière, vous savez qu’elle est foisonnante et je me demande encore comme l’auteur parvient à se renouveler car bien souvent, une saga très longue a tendance à s’essouffler…et pourtant, c’est tout le contraire ici : tout au long de ma lecture, je me suis dit à plusieurs reprises que ce huitième volume était de loin le meilleur que j’aie lu. J’ai beaucoup aimé les précédents mais je ne sais pas, ce Wartburg 1210 a quelque chose de particulier et un petit quelque chose de spécial. Certes, ça met du temps à démarrer, beaucoup de temps et je peux comprendre que certains lecteurs qui aiment bien que ça bouge dès les premières pages aient envie d’abandonner, surtout si on ne connaît pas la saga.
    Si je me suis demandé où Jean d’Aillon voulait en venir dans disons, les cent premières pages, je me suis finalement prise au jeu progressivement et j’ai eu du mal à lâcher ma lecture une fois celle-ci « enclenchée » si on peut dire !! Malgré deux ou trois approximations (Jean sans Terre est appelé une fois Jean sans Peur, bon petit problème de correction quelque part c’est certain mais pas catastrophique non plus) et ce début un peu poussif Wartburg 1210 est un roman d’aventures historique vraiment agréable et cohérent (et bien écrit, qui plus est : il m’est arrivé de me plaindre d’un style parfois un peu « lourd » que je n’ai pas retrouvé ici).

    En Bref :

    Les + : un roman d'aventures efficace et cohérent, bien écrit (moins lourd que certains autres romans de Jean d'Aillon, j'ai trouvé) et qui s'inspire en plus avec habileté d'un des contes d'origine germanique les plus connus.
    Les - :
     le début du roman un peu lent à démarrer sur quand même une grosse centaine de pages ce qui peut, en effet, faire peur à certains lecteurs. 


     Les Aventures de Guilhem d'Ussel, chevalier troubadour, tome 8, Wartburg 1210 ; Jean d'Aillon

    Mémoires de la baronne d'Oberkirch sur la cour de Louis XVI et la société française avant 1789 ; Henriette Louise de Waldner de Freundstein, baronne d'Oberkirch LE SALON DES PRÉCIEUSES EST AUSSI SUR INSTAGRAM @lesbooksdalittle

     


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  • « Quand on fouine dans les affaires des autres, il n'en ressort jamais rien de bon. »

    Couverture Les soeurs Mitford enquêtent, tome 1 : L'assassin du train

     

     

     

         Publié en 2017 en Angleterre

      En 2019 en France (pour la présente édition)

      Titre original : The Mitford Murders

      Éditions Le Livre de Poche (collection Policier)

    P Premier tome de la saga Les Sœurs Mitford            enquêtent

     

     

     

     

     

    Résumé :

    1919. Nancy est une jeune femme pétillante et romanesque à l'aube de ses dix-huit ans. Louisa Cannon, sa domestique et confidente, est arrivée sous peu au service de la famille Mitford. Tout bascule le jour où elles se retrouvent embarquées dans une sombre affaire : le meurtre de l'infirmière Florence Nightingale Shore à bord de l'express de 15 h 20.
    S'inspirant d'un fait réel - une affaire encore non élucidée à ce jour -, ce roman captivant nous emmène dans l'Angleterre de l'entre-deux-guerres, des milieux défavorisés aux fastes de la High Society, à travers les aventures de Nancy et Louisa, toutes deux devenues complices et bien décidées à trouver l'assassin du train.

    Ma Note : ★★★★★★★★★★

    Mon Avis :

    Janvier 1920. Qui en veut à Florence Nightingale Shore, ancienne infirmière de guerre, au point de l’assassiner sordidement dans le compartiment d’un train ? Crime passionnel ? Crapuleux ?  L’infirmière avait-elle un secret dangereux qui a mis sa vie en péril ?
    Louisa Cannon, jeune londonienne tout juste engagée comme bonne d’enfants à Asthall Manor, se retrouve soudain embringuée dans une enquête menée par la jeune Nancy, seize ans, à l’imagination débordante et dont Louisa a la garde, ainsi que de ses jeunes sœurs.
    Nancy, c’est la fille aînée de lord et lady Redesdale : née en novembre 1904, elle a réellement existé. Nancy Freeman-Mitford, plus connue sous son seul nom de Nancy Mitford, elle est connue pour de nombreux romans (La poursuite de l’amour, en 1945, L’amour dans un climat froid en 1949), des traductions et des biographies remarquées de Mme de Pompadour ou encore Voltaire (Voltaire in love).
    Les sœurs Mitford sont toutes connues pour leurs destinées extravagantes, excentriques voire scandaleuses : Diana, la troisième des sœurs, après avoir été l’épouse de Bryan Guinness, épouse Oswald Mosley, chef du parti fasciste britannique pendant la Seconde guerre mondiale et elle-même est une amie proche d’Adolf Hitler ; Unity, née en 1914 et qui meurt en 1948 très diminuée après une tentative de suicide, est connue pour avoir été comme sa sœur Diana une admiratrice d’Hitler. Désespérée par la déclaration de guerre en septembre 1939, elle tente de se suicider d’une balle dans la tête et en reste handicapée et lourdement mutilée. Quant à Deborah, l’une des plus conventionnelles et la dernière des sœurs née en 1920, elle sera la onzième duchesse de Devonshire après son mariage avec Andrew Cavendish.
    Le point de départ de ce cosy mystery est aussi une affaire criminelle véridique : en janvier 1920, l’infirmière Florence Nightingale Shore (parente de la célèbre infirmière Florence Nightingale qui, au XIXème siècle, se distinguera notamment pendant la guerre de Crimée), fraîchement démobilisée et qui est intervenue pendant la Grande Guerre, soignant les blessés non loin du front, au péril de sa propre vie, est retrouvée grièvement blessée dans l’express de 15 heures 20. Transportée en urgence à l’hôpital le plus proche, elle décède quelques jours plus tard. Plus de cent ans plus tard, cette affaire n’a jamais été élucidée.
    Jessica Fellowes en fait le point de départ de son roman (et de toute une saga) mettant en scène l’aînée des sœurs Mitford et sa domestique Louisa (qui est plus un chaperon qu’une véritable bonne d’enfants au final), au passé trouble et qui cherche finalement, par ce travail de bonne d’enfants dans une bonne famille d’aristocrates britanniques, à se racheter et à « rentrer dans le droit chemin » en quelque sorte - car Louisa n'est pas aussi lisse qu'on pourrait le penser. Et malgré leurs différences sociales, Nancy et Louisa s’accordent finalement parfaitement, l’une tempérant l’autre et l’autre entraînant l’une dans une enquête surréaliste, à la découverte de ce qu’il s’est passé dans l’express de 15 heures 20, le 12 janvier 1920.
    Utilisant habilement les événements, mélangeant le faux et le vrai, Jessica Fellowes nous propose un cosy mystery qui « fait le boulot » en quelque sorte. Le gros point fort, selon moi ? Le fait de mettre en scène la famille Mitford, connue pour ses excentricités. Ce roman a quelque chose de terriblement britannique et de décalé et c’était très plaisant de suivre la jeune Nancy, à l’esprit très romanesque et qui fait ses premiers pas dans le monde et les mondanités de son milieu ainsi que Louisa, dont on découvre le destin et qui est assez attachante parce qu’on comprend qu’elle n’a pas toujours connu des jours très roses.
    Pour autant, j’ai mis du temps à entrer dans ce premier volume. Pour quelle raison ? Je ne sais pas. Mon rythme de lecture actuel, peut-être. Ou le fait que le roman mette du temps à démarrer, ce qui peut s’expliquer parce que c’est un premier tome et on y découvre tout un univers qui ne demande qu’à s’étoffer dans une saga qui compte pour le moment quatre tomes.
    Que les choses soient claires, je n’ai pas été déçue bien au contraire – même si on m’avait vendu une ambiance à la Downton Abbey que je n’ai pas vraiment retrouvée, il faut bien le dire. L’assassin du train est un cosy mystery efficace et plaisant. L’enquête se déroule facilement, on la suit avec plaisir, comme on suit aussi avec joie les différents personnages. Mais peut-être que je m’attendais malgré tout à autre chose, à un roman dynamique plus tôt, plus vite, même si j’ai conscience que c’est tout à fait à porter au crédit de l’auteure de vouloir poser solidement les bases de son histoire. Si je n'y ai pas trouvé tout forcément crédible (certains des rebondissements m’ont paru bien romanesques mais à la limite, pourquoi pas ?), j’ai passé un bon moment et j’ai aimé l’imagination foisonnante de Nancy, même si elle peut parfois nous taper sur les nerfs.
    Je lirai la suite avec intérêt, c’est certain.

    En Bref :

    Les + : le roman utilise habilement et à bon escient les ficelles du cosy mystery. Gros point fort pour moi : la mise en scène de l'excentrique famille Mitford en tant qu'enquêteurs de choc ! 
    Les - :
    beaucoup de longueurs et un roman qui ne démarre pas assez vite à mon goût.


    Les soeurs Mitford enquêtent, tome 1, L'assassin du train ; Jessica Fellowes

    Mémoires de la baronne d'Oberkirch sur la cour de Louis XVI et la société française avant 1789 ; Henriette Louise de Waldner de Freundstein, baronne d'Oberkirch LE SALON DES PRÉCIEUSES EST AUSSI SUR INSTAGRAM @lesbooksdalittle

     

     


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  • «  On peut tirer de grandes déductions à partir de petits faits. »

    Couverture Les exploits d'Edward Holmes

     

     

     

         Publié en 2017

      Éditions 10/18 (collection Grands Détectives)

      444 pages

      Quatrième tome des Chroniques d'Edward Holmes et      Gower Watson

    *

     

     

     

     

    Résumé :

    1422. Alors que la maudite guerre entre Armagnacs et Bourguignons fait rage, Paris n'est plus que la capitale de la misère et de la faim. C'est dans ce contexte troublé que le clerc anglais Edward Holmes tempête contre l'ennui, entre deux affaires à la mesure de son talent. Le meurtre d'un chanoine qui révèle un trafic autour du trésor de la Sainte-Chapelle, la découverte de cadavres portant une médaille à l'effigie du prétendu Charles VII, ou encore la disparition de l'escarboucle de Marco Polo, qui était destinée au diadème de la future duchesse de Bedford... Autant de masques à lever, de complots à déjouer et de mystères à éclaircir dans ces trois nouvelles inédites, qui vont permettre au clerc et à son ami Gower Watson d'exercer leur finesse et leur perspicacité.

    Ma Note : ★★★★★★★★★

    Mon Avis :

    Ce quatrième tome des Chroniques d’Edward Holmes et Gower Watson est une belle brique mais se lit relativement facilement car il est en fait composé de trois nouvelles distinctes : Le chanoine à la lèvre tordue, Cinq médailles d’argent et L’escarboucle de Marco Polo. J’avoue avoir apprécié ce découpage même si je ne suis pas fan des nouvelles en règle générale.
    Nous sommes donc toujours en France, au début du XVème siècle : la régente Isabeau de Bavière est veuve depuis peu, elle a perdu tout pouvoir au profit de la puissante maison de Bourgogne, alliée depuis 1419 et l’assassinat de Jean sans Peur, aux Anglais. Le royaume semble perdu définitivement pour le Dauphin Charles, le fils d’Isabeau et Charles VI, car la régente a été obligée de signer le traité de Troyes, en 1420, qui donne au roi anglais Henry de Lancastre la couronne des lys. A Paris, la vie est difficile et dangereuse car les habitants sont les proies faciles des épidémies, des famines et des truands en tous genres.
    C’est dans ce contexte que l’on rencontre Edward Holmes, un clerc anglais à l’esprit délié, demi-frère du baron de Roos, puissant baron britannique qui a perdu la vie à la bataille de Baugé, en 1421 et son ami Gower Watson, archer de talent blessé à Azincourt et qui depuis, compte fleurette à une jolie Parisienne, Constance Bonacieux.
    Toute ressemblance avec des personnages issus de l’univers de Conan Doyle n’est absolument pas fortuite mais nous ne sommes pas ici dans un pastiche, ni même une parodie, mais plutôt un hommage. Les Holmes et Watson de Jean d’Aillon, s’ils sont bien différents des héros de sir Arthur Conan Doyle, n’en sont pas moins intéressants et, depuis le premier volume, j’apprécie de les retrouver dans leurs péripéties et aventures médiévales, dans un contexte passionnant (et qui, je le répète, n’est pas toujours forcément représenté dans les romans historiques alors qu’il est passionnant).
    Alors certes, il y a quelques petites inégalités par moments, des coquilles (le personnage de Marie de Savoisy s’appelle successivement Savoisy ou Savigny) et quelques approximations (Henry V de Lancastre n’est pas le fils de Richard IV qui n’a jamais existé mais d’Henri IV) mais rien de gravissime et j’ai beaucoup aimé naviguer dans ce Paris sombre et dangereux, où mille périls guettent nos héros. Trahisons, conspirations, double-jeux en tous genres font partie de la diplomatie feutrée et hypocrite en ces temps de guerre. C’est toujours efficace et bien documenté et Jean d’Aillon, qui n’aime rien tant que consulter de multiples archives où il a le don de dénicher la petite anecdote qui  va devenir un fil conducteur, nous balade avec un malin plaisir entre vérité et fiction et c’est efficace comme un bon roman de cape et d’épée.

    En Bref :

    Les + : un roman rythmée et plein d'aventures, à l'image de l'univers de Jean d'Aillon.
    Les - :
    dommage qu'il y ait des coquilles et des approximations, cela donne l'impression que la relecture a été un peu bâclée.


     

    Les Chroniques d'Edward Holmes et Gower Watson, tome 4, Les Exploits d'Edward Holmes ; Jean d'Aillon

        Mémoires de la baronne d'Oberkirch sur la cour de Louis XVI et la société française avant 1789 ; Henriette Louise de Waldner de Freundstein, baronne d'Oberkirch LE SALON DES PRÉCIEUSES EST AUSSI SUR INSTAGRAM @lesbooksdalittle

     

     


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  • « Aucune d'elles ne revenait vivante de la pièce maudite. Le «monstre» y était tapi qui les dévorait lentement et buvait leur sang. »

    Couverture Le sang des ombres

     

     

     

      Publié en 2008

      Éditions 10/18 (collection Grands Détectives)

      318 pages

      Cinquième tome de la saga La saga Tancrède le          Normand

     

     

     

     

     

    Résumé :

    Quand, en l'été 1156, débute ce cinquième épisode de la saga de Tancrède le Normand, des siècles ont passé depuis la domination des Grecs et des Romains, mais les étendues sauvages de l'intérieur de la Sicile sont restées inchangées. C'est dans ce pays de légendes, entre villa romaine et temples grecs, qu'est découvert le cadavre atrocement mutilé d'une servante. La bête, homme ou démon, fait régner la terreur en s'attaquant aux filles et aux femmes qui ont la malchance de croiser son chemin. Pour la première fois de sa vie, Tancrède d'Anaor, le disciple d'Hugues de Tarse, se trouve seul face au crime et doit, tout en se débattant dans les affres d'une passion tumultueuse, débusquer celui qui le défie. Il ne peut se douter que c'est bien plus que sa vie qu'il risque en se lançant dans la traque du monstre dont seul le sang des ombres peut apaiser la fureur...

    Ma Note : ★★★★★★★★★

    Mon Avis :

    1156, en Sicile. Tancrède d’Anaor vient de prendre possession du château du même nom, qu’il a hérité de son père, le duc de Pouilles. Pour la première fois depuis longtemps, il est seul, son mentor Hugues de Tarse étant resté à Palerme. C’est donc seul que Tancrède va devoir mener l’enquête sur la mort d’une jeune inconnue découverte sur ses terres : un jour Angot, le fauconnier d’Anaor découvre sur les terres de son maître le corps mutilé d’une jeune femme. Sa disparition n’a semble-t-il pas été signalée et personne ne la connaît. Surtout, Tancrède apprend au fil de son enquête que d’autres jeunes femmes et notamment des enfants ont disparu dans la région sans laisser de traces. De là à parler d’une bête féroce ou d’un démon mi-homme mi-bête qui s’attaquerait aux habitantes, il n'y a qu’un pas. Surtout, Tancrède va devoir se battre contre ses propres démons car la mystérieuse beauté dont il est tombé amoureux et qui lui chavire les sens semble cacher bien des secrets : qui est-elle, cette princesse à la beauté pâle qui habite une vieille villa romaine non loin d’Anaor et que cache-t-elle ?
    Le sang des ombres est donc le cinquième tome de la saga La saga de Tancrède le Normand, qui démarre dans les brumes normandes avec Le peuple du vent. Cette saga que je croyais d’abord purement historique et centrée sur l’épopée des rois normands en Sicile ne l’est en fait pas : il s’agit plutôt d’une saga policière qui permet malgré tout à l’auteure d’aborder le contexte politique de ces années 1150 en Sicile, une île cosmopolite et aux carrefours de plusieurs influences et civilisations : les rois normands, installés depuis les années 1030 et dont le but avoué fut au départ de reprendre l’île aux musulmans n’en ont pas moins, comme les croisés en Terre sainte, cédé au mode de vie orientale : ainsi églises et palais occidentaux voisinent avec de riches villas mauresques et les flèches des minarets.
    Après avoir quitté la Normandie et le château de Pirou et affronté bien des dangers, Tancrède et son mentor Hugues de Tarse sont donc arrivés sur l’île des Hauteville, où le jeune homme a pu découvrir la cour, la ville de Palerme, leurs dangers et leurs intrigues. Le voilà désormais à la tête d’un beau domaine au centre de la Sicile, où il a retrouvé sa tante maternelle, la jolie Kayanée, d’origine arménienne et où il semble filer le parfait amour avec la piquante Gaia, servante grecque de dame Kayanée. Mais cette île de Sicile est bien mystérieuse et cache en son sein de dangereux secrets, dans les ruines des anciennes fondations grecques et romaines se terrent de terribles serpents prêts à répandre le mal.
    Plus inquiétante que les précédentes enquêtes de Tancrède et Hugues de Tarse, Le sang des ombres est à lire si vous avez aimé les tomes précédents. On retrouve Tancrède et l’ambiance particulière de cette saga médiévale, entre orient et occident. J’avoue que l’ambiance de cette enquête a beaucoup joué sur mon intérêt : cette sensation de danger permanent et d’un mystère aussi insondable que terrifiant crée un certain suspense et donne envie d’en savoir plus. J’avoue que même si les indices étaient assez gros, je n’ai pas deviné tout de suite le dénouement de l’intrigue, ce n’est que juste avant la révélation finale que j’ai réussi à tout renouer ensemble. En tout cas, ce tome fait froid dans le dos et j’ai apprécié d’y suivre Tancrède qui, pour la première fois, doit se débrouiller sans Hugues de Tarse et commet des erreurs. Les personnages de Viviane Moore sont souvent imparfaits, comme nous tous et c’est ce que j’aime : que les « héros » des romans ne soient pas lisses et toujours capables de tout résoudre sans erreur ou sans doute. Il me reste encore deux tomes avant de terminer cette saga et c’est avec plaisir que je les lirai dans les mois qui viennent.

    En Bref :

    Les + : l'enquête et l'ambiance tendue et poisseuse qui nous accompagne, tout au long de la lecture de ce cinquième opus.
    Les - :
    j'ai trouvé le style peut-être un peu moins enlevé dans ce tome-là mais c'était malgré tout agréable à lire.


     

    La saga de Tancrède le Normand, tome 5, Le sang des ombres ; Viviane Moore

        Mémoires de la baronne d'Oberkirch sur la cour de Louis XVI et la société française avant 1789 ; Henriette Louise de Waldner de Freundstein, baronne d'Oberkirch LE SALON DES PRÉCIEUSES EST AUSSI SUR INSTAGRAM @lesbooksdalittle

     

    Envie d'en savoir plus sur cette saga ? Retrouvez mes avis sur :

    Les trois premiers tomes, lus en 2020, juste ici.

    Le quatrième, intitulé Le hors venu, l'an dernier en mars. Cliquez juste là.

     

     

     

     

       

     

     

     


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