22 Novembre 2020
Hey ! Bonsoir à tous ! On se retrouve en ce dernier soir de novembre pour un très très gros In My Mail Box, puisqu'il couvre un peu plus de trois mois d'acquisitions et services de presse. En fait, j'ai peu acheté entre fin juillet et fin novembre, j'ai pas mal reçu de services de presse de la part des éditions de l'Archipel et ce n'était pas suffisant pour faire des présentations mensuelles, ou alors, je vous aurais présenté un livre ou deux, ce qui n'aurait pas forcément eu d'intérêt. Je le faisais avant mais maintenant, je préfère attendre d'avoir vraiment de la matière.
Donc, résumons : dans cet article, je vous présente les services de presse reçus entre fin août et fin octobre et les achats de novembre, encore une fois réalisés via la plateforme lalibrairie.com dont je vous ai déjà parlé en mai et en juillet. C'est une nouveauté pour moi, je ne connaissais pas du tout avant de découvrir cette plateforme via Instagram, lors du premier confinement. Les délais ont été pas mal longs ce mois-ci, mais bon, il faut dire que j'ai commandé le 28 octobre, soit le soir où le gouvernement a annoncé le reconfinement donc forcément... Et encore, je pensais attendre plus longtemps, donc, encore une fois, c'est un succès pour moi et l'assurance que je recommanderai via cette plateforme. J'essaie de laisser tomber un maximum Amazon et pour l'instant, j'ai trouvé un bon substitut (oui, j'ai pas mal commandé de livres sur Amazon, mais ça...c'était avant ! Quand vous habitez loin de la première librairie ou de la première médiathèque, évidemment, l'immédiateté de l'achat en ligne est séduisante. Ma situation n'a pas changé, cela dit, je suis toujours loin du premier point de vente de livres, je ne vais pas faire 25 km pour acheter trois bouquins, la vente en ligne reste donc une facilité, c'est clair, mais si ça peut être fait autrement que via les poids lourds du Web, je dis oui et je remercie d'ailleurs la lectrice qui m'a fait découvrir lalibrairie.com). Maintenant, entrons dans le vif du sujet, c'est par ici que ça se passe...
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J'ai reçu ce roman à la fin du mois d'août. Ce fut l'une de mes premières lectures d'automne. Le roman est relativement court mais se propose de nous raconter la vie de l'arrière pendant la Première guerre mondiale, plus particulièrement la vie des femmes, mères, soeurs, épouses, qui se retrouvent seules et doivent faire face. A travers le regard courageux de Louise, une très jeune héroïne un peu atypique, Raphaël Delpard signe un roman très personnel sur cette époque. J'en ai lu pléthore, et je me suis rendu compte que chaque auteur apporte sa touche, sa patte, en décrivant des héroïnes toujours différentes. Si vous aimez l'Histoire, je ne peux que vous conseiller ce roman. Certes, il est un peu court et on n'entre pas vraiment dans le détail. C'est cela dit une belle évocation de cette France rurale de 14, en plein changement...
Résumé : Parigné-l’Evêque dans la Sarthe. En 1914, lors de la fête de la Saint-Jean, une jeune lavandière, Louise, rencontre Justin, un fermier des environs. Le garçon, qui vient de reprendre l’exploitation familiale après le décès de ses parents, tombe sous son charme et l’épouse aussitôt. Mais la guerre éclate, il est envoyé au front ; en l’espace de deux semaines, Louise se retrouve seule sans avoir eu le temps de se familiariser avec les travaux de la ferme. Heureusement, elle peut compter sur le soutien des autres paysannes du voisinage, privées comme elle de leur mari.L’heure de la moisson sonne. Une extraordinaire entraide s’organise et toutes les femmes du village se mobilisent. Un homme vient leur prêter main forte, un capitaine de l’armée belge en mission au Mans. Ingénieur agronome dans le civil, il est d’un grand secours. Trop sans doute, car son omniprésence va jeter le trouble dans la solidarité féminine...

Bon, avec ce roman, on peut dire que je sortais totalement de ma zone de confort. Si j'avais dû l'acheter, l'aurais-je fait ? Très honnêtement, je n'en sais trop rien mais le fait que ce soit un service de presse m'a convaincue et incitée à le lire. J'ai découvert un thriller ésotérique plutôt efficace, qui raconte qui plus est, l'histoire, architecturale et plus légendaire d'une cathédrale incontournable et célèbre dans le monde entier : la cathédrale de Chartres qui, au Moyen Âge, égale et dépasse même les édifices d'Île-de-France, Notre-Dame comprise. Je regrette les trop nombreuses coquilles mais, dans l'ensemble, c'est le genre de romans qui vous captive rapidement et vous fait tourner les pages toutes seules. Mystères, Histoire, architecture, tout est là pour passer un bon moment. Ce n'est peut-être pas le Da Vinci Code mais c'est sympa quand même.
Résumé : « Il n'y a de Dieu qu'Allah l'Unique. » Par quel mystère la profession de foi de l'islam figure-t-elle sur un vitrail de la cathédrale de Chartres retraçant la vie du Christ ?
Lors de fouilles dans la crypte de la cathédrale, Mary, jeune et brillante étudiante, est sur le point de mettre au jour une découverte archéologique majeure.
Mais cette révélation risque de bouleverser l'équilibre du monde. Un rempart de haine et de sang se dresse alors pour empêcher la jeune femme d'accéder à cette vérité qui dérange.
Quelle est l'étrange congrégation prête à supprimer tous ceux qui s'approchent trop près du secret ? Quel est le secret ? Une prophétie vieille de plusieurs siècles est-elle en train de s'accomplir ?

Alors là, je n'ai qu'une chose à dire : si vous êtes fan de Philippa Gregory, lancez-vous dans ce roman, vous ne serez sûrement pas déçus ! La fille du faiseur de roi se passe en même temps qu'un autre roman de l'immense saga romanesque parue au Royaume-Uni sous le titre The Cousin's War, La Reine clandestine, mais il est bien meilleur que ce dernier, trop versé à mon goût dans le fantastique (et pour moi, ce n'était pas nécessaire). Philippa Gregory est une très bonne conteuse et n'a pas son pareil pour faire revivre l'Histoire et des personnages (souvent féminins) oubliés. Ici, vous découvrez la vie chaotique d'Isabelle et Anne Neville, les filles du comte de Warwick, surnommé le faiseur de rois, pour avoir successivement placé sur le trône Edouard IV d'York puis lui avoir substitué Henri VI...une histoire trouble et complexe, des personnages romanesques ou dignes des pièces de théâtre de Shakespeare. La Guerre des Deux-Roses est décidément une période de l'Histoire anglaise qui passionne les auteurs et les lecteurs. J'ai vraiment passé un excellent moment et ne peux que vous conseiller ce livre si vous aimez les romans historiques qui transportent.
Résumé : 1471. Mariée à 14 ans, Anne Neville -la fille du comte de Warwick, surnommé le « faiseur de rois » - perd successivement son époux et son père.
Elle ne doit son salut qu'au futur Richard III, le frère du roi, qu'elle épouse deux ans plus tard, même si elle devra pour cela affronter la puissante famille royale...dont la reine. Cet épisode de la Guerre des Deux-Roses est ici raconté avec brio par l'une des plus talentueuses romancières du genre, qui choisit de faire parler les femmes que l'Histoire a trop souvent tendance à oublier.
Voilà, j'ai terminé ce roman depuis une dizaine de jours à peine et je fredonne encore Christmas is all around de temps en temps ! Vu que c'était un envoi dans le cadre d'un partenariat, je devais livre ce livre dans un temps imparti mais je vous avoue que je l'aurais bien gardé pour Noël, sinon ! Love Actually, c'est vraiment le film culte de Noël et de l'hiver, la comédie romantique qu'on aime regarder à cette période de l'année. Je trouve assez bonne l'idée d'en avoir fait un roman, qui est une adaptation par Philip O'Connor du scénario de Richard Curtis, datant de 2003. J'ai retrouvé dans ces 214 pages ce que j'avais aimé dans le film, j'ai eu envie de le revoir, je me suis replongée dans une ambiance vraiment doudou qui sent bon l'orange séchée, le chocolat et la cannelle et c'était bien sympa même si, on ne va pas se mentir, ce n'est pas de la grande littérature. Mais bon, c'est porteur d'espoir et ça donne le sourire et, on ne va pas se mentir, en ce moment, on en a bien besoin, non ?
Résumé : Quel point commun entre un Premier Ministre britannique installé depuis peu au 10, Downing Street, un garçon de 11 ans, une working girl excentrique, un rocker qui tente son come-back et un romancier exilé dans le Sud de la France pour oublier que son amie le trompe avec son propre frère ? Réponse : l'amour. Ou plutôt, l'Amour, qui à l'approche des fêtes de fin d'année occupe tous les esprits. Dans cette comédie romantique à l'humour so britsh, les chassés-croisés amoureux se multiplient. Des couples se forment, d'autres se cherchent. Heureusement, un ange veille...

Voilà un livre qui allie parfaitement le beau à un contenu de qualité, puisqu'il s'agit de la réédition d'un classique. Anne de Green Gables, c'est LA publication de cette fin d'année aux éditions Monsieur Toussaint Louverture, c'est LE bouquin dont on parle partout, c'est LE cadeau de Noël idéal si vous avez dans votre entourage des bibliophiles (ou si vous l'êtes vous-même, c'est vraiment l'idée cadeau a glissé comme ça, mine de rien). Achat impulsif et pas du tout prémédité, je ne le regrette pas et j'ai vraiment eu l'impression de découvrir une petite merveille en ouvrant le colis : la couverture rigide, au dessin très soigné, l'intérieur brillant qui évoque les anciennes éditions, des pages qui sentent bon le livre neuf... Ce roman est très difficile à trouver aujourd'hui, Lucy Maud Montgomery n'est pas très connue en France mais il semblerait que la série Netflix Anne with an E ait changé la donne...pour ma part, j'ai découvert Anne et les Pignons Verts par le biais, en octobre, d'un autre roman, tout à fait contemporain, celui-là : Le Bruissement du Papier et des Désirs, de Sarah McCoy, qui a été un coup de cœur. Donc je n'ai pas pu résister et, sans avoir lu ce premier tome, il me tarde déjà que la suite, Anne d'Avonlea sorte...Vivement 2021 !
Résumé : Née en Nouvelle-Écosse. orpheline à trois mois. Anne est récupérée par une série de familles d'accueil. Malgré la pauvreté, elle parvient à s'évader de sa sombre existence grâce à son imagination débordante. Elle lutte pour rendre les circonstances acceptables. recherche des âmes sœurs et trouve dans les livres une certaine consolation, tout en rêvant de fonder un jour sa propre famille. Curieuse, inventive, amoureuse de la vérité, Anne fait déjà preuve du sens de l'émerveillement et de l'espoir qui la caractériseront sa vie durant. Ce roman relate les événements à la fois tristes et loufoques de la vie de la rouquine à l'esprit débridé avant qu'elle ne se rende chez les Cuthbert, à l'Ile-du-Prince-Edouard...

Il était temps ! Plus de dix ans après avoir lu Les Piliers de la Terre (sept pour Un Monde sans Fin), voilà enfin Une colonne de Feu qui rejoint ma PAL. Sorti il y'a déjà plusieurs années de cela, ce roman me tente depuis le début mais voilà, je ne pensais pas toujours à l'acheter et comme j'espace quand même pas mal mes achats depuis quelques temps, les mois ont passé, se sont transformés en années... Enfin bref, ce n'est pas grave, mieux vaut tard que jamais, comme on dit et Une colonne de Feu a rejoint ma PAL ce mois-ci. On retrouve Kingsbridge, la ville britannique imaginée par Ken Follett, découverte dans Les Piliers de la Terre au XIIème siècle, à l'époque de la construction des cathédrales. Un Monde sans Fin se passait à la fin du Moyen Âge, à l'époque de la Peste Noire... Ici, nous somme en plein XVIème siècle, alors que l'Angleterre traverse une période compliquée, religieusement parlant. Le fait qu'on s'éloigne du Moyen Âge, de ce qui, pour moi, fait l'essence même des Piliers... me fait un peu peur mais en même temps, je me dis : pourquoi pas ? Venant de Ken Follett, je sais que je ne peux qu'être agréablement surprise et je me réjouis déjà de lire cette grosse brique !
Résumé : Noël 1558, le jeune Ned Willard rentre à Kingsbridge : le monde qu'il connaissait va changer à tout jamais... Les pierres patinées de la cathédrale dominent une ville déchirée par la haine religieuse et Ned se retrouve dans le camp adverse de celle qu'il voulait épouser, Margery Fitzgerald.
L'accession d'Élisabeth Ire au trône met le feu à toute l'Europe. Les complots pour destituer la jeune souveraine se multiplient, notamment en France ou la séduisante Marie Stuart – considérée comme l'héritière légitime du royaume anglais et issue de la redoutable famille française de Guise – attend son heure. Pour déjouer ces machinations, Élisabeth constitue les premiers services secrets du pays et Ned devient l'un des espions de la reine. À Paris, il fait la connaissance de la libraire protestante Sylvie Palot dont le courage ne le laisse pas indifférent...
Dans ce demi-siècle agité par le fanatisme qui répand la violence depuis Séville jusqu'à Genève, les pires ennemis ne sont cependant pas les religions rivales. La véritable bataille oppose les adeptes de la tolérance aux tyrans décidés à imposer leurs idées à tous les autres – à n'importe quel prix.

C'est un peu l'inconnu de ce In My Mail Box, le roman dont je ne sais que peu de choses à part celle-ci, de façon certaine : j'ai très très envie de le lire ! Le résumé est tentant, la couverture mystérieuse me plaît beaucoup...Il y est question des Vikings, un peuple fascinant sur lequel on dit tout et rien, tout et son contraire. L'an dernier, j'ai lu Le Viking qui voulait épouser la fille de Soie, de Katarina Mazetti et j'ai beaucoup aimé. Depuis lors, j'ai eu envie de lire d'autres romans mettant en scène des Vikings. La Saga des Vikings (titre vraiment efficace et qui fait en plus référence aux textes nordiques fondateurs) compte, je crois, trois tomes et j'espère être agréablement surprise par ce premier opus pour continuer mon voyage dans les brumes scandinaves du Haut Moyen Âge.
Résumé : Norvège, IXe siècle. Parce qu'on l'a spolié des terres de son père, Ragnvald s'engage à bord d'un navire pour prendre aux pillages d'été et prouver sa valeur au combat. Quant à sa sœur, la rebelle Svanhild, rien ne saurait la retenir chez elle, où le destin des femmes se limite à tisser et enfanter.
Le sort s'acharne sur la fratrie : Ragnvald manque de se faire tuer par le capitaine du drakkar, jaloux de cet impétueux guerrier. Il réchappe de peu aux eaux glacées du fjord et, dès lors, réclame justice pour l'honneur de son nom. Mais saura-t-il faire face à sa propre sœur, l'indomptable Svanhild, qui a succombé aux charmes de son pire ennemi ?
Mon Dieu ! Ce livre (et cette couverture) ! Enfin, enfin, il est là et je suis ravie ! Depuis quelques mois, le cosy mystery est très à la mode sur les réseaux sociaux mais ce n'est pas pour ça que je l'ai acheté : certes on le voit partout, donc évidemment, ça influence mais j'aime beaucoup Frédéric Lenormand et sa plume, donc il était certain que je lirai ce roman et sa suite ! Oui, je suis déjà assurée d'aimer, je le sais : déjà, parce que Lenormand ne m'a jamais déçue et ensuite parce que je suis une fan absolue du XVIIIème siècle et de Marie-Antoinette, donc ça ne peut que fonctionner. Rendez-vous bientôt pour la chronique !
Résumé : Une comédie policière endiablée et drôle, au service de son intrépide Majesté ! Les bijoux de la Comtesse du Barry ont disparu quatre ans plus tôt. Depuis, les cadavres s’amoncellent. La reine Marie-Antoinette missionne un improbable duo d'enquêteurs, Rose et Léonard, qui ne cessent de se chamailler, pour œuvrer « en toute discrétion» de Paris à Versailles !

Ann Granger fait partie de ces auteurs que je suis depuis longtemps et dont je scrute assidûment la sortie d'un nouveau livre. Je sais que certains lecteurs l'ont comparée à la grande prêtresse du roman policier victorien, Anne Perry, personnellement je m'y refuse et jusqu'ici, je n'ai été déçue ni par l'une ni par l'autre. Les points communs entre Lizzie et Ben Ross, les enquêteurs d'Ann Granger et Charlotte et Thomas Pitt, les fins limiers d'Anne Perry, sont nombreux mais ce sont malgré tout deux séries totalement différentes et qui ont leurs qualités propres. J'aime beaucoup Lizzie depuis que je l'ai découverte en 2015 dans Un intérêt particulier pour les morts. Ce n'est pas les enquêtes historiques qui sont intéressantes que l'aspect social très bien dépeint en arrière-fond. Une chose est sûre, je passe toujours un excellent moment et c'est là l'essentiel. Je m'imagine bien lire ce roman cet hiver, peut-être en février. On verra.
Résumé : Mars 1870. Londres est recouvert de brouillard et de glace. Ben Ross, inspecteur de Scotland Yard, doit affronter d'autres problèmes que le froid lorsque le cadavre d'une jeune femme est retrouvé derrière un restaurant de Piccadilly. Contraint d'établir le portrait de la victime, Ross suit le fil de son enquête qui le mène chez un bottier de Salisbury.
Au même moment, Lizzie, l'épouse de Ben, est confrontée au mystérieux cas d'une femme emprisonnée dans sa propre maison. Tandis que Ben se lance dans une affaire de plus en plus complexe, Lizzie va découvrir une pièce essentielle du puzzle qui lui permettra de s'approcher au plus près de la vérité.

Pendant longtemps, j'ai été très frustrée de voir que les romans de Philippa Gregory étaient traduits de manière anarchique et par une multitude de maisons d'édition. J'ai l'impression que c'est un peu plus régulier depuis quelques années et on trouve plus facilement ses romans consacrés à la Guerre des Deux-Roses (The Cousin's War) et aux Tudors (Tudors Novels), ce qui ne peut que me réjouir. Reines de Sang nous raconte l'histoire des soeurs Grey, Jane, Catherine et Mary. Nous sommes en pleine Renaissance anglaise, marquée bien évidemment par la dynastie des Tudors : Jane Grey, peut-être le nom vous dit-il quelque chose ? Et si je vous dis La Reine de Neuf jours ? C'est elle aussi. Jane, un destin brisé, une jeune femme propulsée sur le trône d'Angleterre et qui va déchoir aussi vite... Je ne sais pas du tout comment Philippa Gregory va aborder le destin de ces trois sœurs, si elles vont être mises sur un pied d'égalité, si Jane sera la narratrice ou non...en tout cas, j'ai hâte de lire ce roman qui a reçu le Grand prix du roman historique 2020, ce qui n'est pas rien.
Résumé : Jane, Catherine et Mary Grey sont trois soeurs qui ne souhaitent rien d'autre que profiter des beautés de ce monde, de leur jeunesse, et de trouver l'amour. Mais leur héritage royal fait d'elles des cibles aux yeux de leurs cousines : Marie et Elisabeth qui se partageront successivement la Couronne d'Angleterre, et redoutent plus que tout de la perdre. Chacune d'entre elles est cependant déterminée à prendre les rênes de son propre destin, même si cela signifie risquer sa vie et passer le restant de ses jours à la Tour de Londres. Dans ce jeu de pouvoir, qui sera la dernière Tudor ?

Ce roman est sorti, je crois bien, l'année dernière. J'attendais sa sortie en poche et je trouve la couverture des éditions 10/18 vraiment très belle. Elle m'évoque aussitôt l'automne en Amérique et je pense donc que ce roman va dormir un petit peu dans ma PAL et que je ne le lirai que l'année prochaine, à l'automne (oui oui, je suis comme ça, je suis un peu bizarre, je sais). Le sujet en tout cas me tente beaucoup et même si je ne le lis que dans quelques mois, je sais qu'il m'intéressera toujours. Je me souviens que mes cours à la fac sur la première mondialisation, consécutive aux Grandes Découvertes, m'avaient beaucoup plu. C'est assez fascinant, finalement, on a l'impression de découvrir le Nouveau Monde en même temps que ces pionniers qui vont s'y installer. Ici, nous sommes en 1672, dans une colonie de Nouvelle-Angleterre. Ça m'évoque le Mayflower (même si c'est plus tôt), les Indiens, la Nouvelle-France aussi...bref, ce sont des sujets qui me plaisent bien et je suis donc ravie d'avoir ajouté ce livre à ma PAL car il y a toute sa place, c'est certain.
Résumé : Colonie de la baie du Massachusetts, 1672. Mary Rowlandson vit dans une communauté de puritains venus d’Angleterre. Bonne mère, bonne épouse, elle souffre néanmoins de la rigidité morale étouffante qui règne parmi les siens. Si elle essaie d’accomplir tous ses devoirs, elle se sent de plus en plus comme un oiseau en cage. Celle-ci va être ouverte de façon violente lorsque des Indiens attaquent son village et la font prisonnière. Mary doit alors épouser le quotidien souvent terrible de cette tribu en fuite, traquée par l’armée. Contre toute attente, c’est au milieu de ces « sauvages » qu’elle va trouver une liberté qu’elle n’aurait jamais imaginée. Les mœurs qu’elle y découvre, que ce soit le rôle des femmes, l’éducation des enfants, la communion avec la nature, lui font remettre en question tous ses repères. Et, pour la première fois, elle va enfin pouvoir se demander qui elle est et ce qu’elle veut vraiment. Cette renaissance pourra-t-elle s’accoutumer d’un retour « à la normale », dans une société blanche dont l’hypocrisie lui est désormais insupportable ?

Mon précieux ! Le livre de Louisa May Alcott est un classique, adapté maintes et maintes fois mais, paradoxalement, il est super difficile de trouver une bonne traduction du livre en français et une édition qui ne soit pas abrégée ou destinée à un publique jeunesse. Les éditions Gallmeister, spécialisée dans l'édition de romans américains, classiques ou non, ont remédié à cela et ne pouvaient donc pas me faire plus plaisir en sortant cette version toute neuve, toute belle des fameuses Quatre filles du Dr March. Maintenant la question est : est-ce que je lis ce roman pour Noël ou est-ce que je fais durer un peu le plaisir en le laissant un peu dans ma PAL ? A voir, je ne sais pas encore...
Résumé : Dans une petite ville du Massachussetts, durant la guerre de Sécession, une famille modeste, quatre jeunes sœurs et leur mère, guette avec inquiétude chaque lettre du père parti au front. Mais rien ne peut arrêter la jeunesse, et la vie continue à façonner les destinées de Meg, l’aînée pragmatique et conformiste, Amy la frivole, Jo, la romancière en herbe et féministe avant l’heure, et la douce Beth, à la santé fragile. De l’enfance à l’âge adulte, confrontées à la découverte de soi, elles partagent une joie de vivre débordante apprenant la sororité, l’amitié mais aussi le sacrifice. Ensemble, ces quatre adolescentes impétueuses sauront réclamer à ce monde bien plus qu’il ne semble pouvoir leur offrir.

Ce roman est peu connu et il a attiré mon attention grâce à sa couverture et son titre : je me suis aussi doutée de son sujet et le résumé a fini d'emporter mes suffrages. Je ne sais pas à quoi m'attendre vu que je ne connais pas l'auteur. Mais le livre me tente vraiment bien, il y est question d'Histoire, de personnages assez fascinants (Richelieu et j'en passe), du XVIIème siècle, une époque qui m'intéresse vraiment beaucoup. Cette Indienne, que j'ai d'abord associée à Madame de Maintenon se révèle en fait être un personnage de fiction, une jeune femme qui débarque de Québec, dans les années 1630 (on en revient à cette fameuse Nouvelle-France qui me fascine aussi pas mal)... Ce roman apparemment n'a pas convaincu tous ses lecteurs, j'espère que je ferai parti des lecteurs satisfaits et agréablement surpris. On verra...une lecture que je planifie déjà pour l'année prochaine !
Résumé : Paris, 1630. La mystérieuse jeune comtesse de Rivière Sainte-Anne, arrivée depuis peu de Québec, fascine autant par sa beauté que par les fêtes somptueuses qu'elle donne. Elle attire le regard du cardinal de Richelieu, tout-puissant Premier ministre, pour qui le Nouveau Monde est un sujet brûlant.
Dans un Paris où coexistent les splendeurs de la Cour et la misère de la cour des Miracles, agité par une série de meurtres inexpliqué et par de violents affrontements politiques, l'Indienne et le cardinal s'observent, se jaugent et interprètent dangereusement la partition de l'amour et du pouvoir.
Entre liberté et désir, vengeance et ambition, chacun joue son avenir et celui du royaume.
Je ne suis pas très romances de Noël donc les romans de la Team RomCom et consorts ne me tentent pas plus que ça. Et je trouve difficile de dénicher des lectures de Noël qui ne soient pas tout de suite estampillées jeunesse ou comédies romantiques... Les Contes de Dickens, ce sont des classiques de la période des fêtes de fin d'année, des contes qui peuvent être lus autant par les plus jeunes que par les adultes et cette édition Archipoche est juste très très belle. On ne le voit pas sur la photo mais quand vous touchez la couverture, elle est en relief, les boules de Noël sont faites de multitudes de petits points de couleurs et de brillants. C'est très beau, c'est vraiment un bel objet, on a envie de soulever la couverture, lire les premières lignes. On s'attendrait presque à entendre Jingle Bells et à sentir une bonne odeur de feu de bois et de cannelle...Je n'ai pas encore décidé si j'allais le lire pour Noël mais je sens que je vais me laisser tenter !
Résumé : Dans ces cinq contes, Dickens célèbre l'esprit de Noël, le partage et la charité, et dénonce l'injustice sociale qui exclut les pauvres de cette fête. C'est un portrait truculent de la vie quotidienne et une condamnation sans appel de l'exploitation et de la misère. Ce message social, Dickens nous le donne en douceur, par le détour du conte et du fantastique. Comme l'écrit Dominique Barbéris : ces contes nous rendent un peu d'enfance à l'état pur, dans la vigueur native des sentiments : l'indignation et la pitié, le rire, la peur. Ils nous redonnent le bonheur oublié de nos premières lectures, ces lectures d'adhésion sans distance critique, sans réserve, non pas sceptiques et endurcies, mais merveilleusement sensibles et "crédules".
Depuis fin août, j'ai commencé la collection Romans Éternels (Cranford Collection) diffusée par RBA. Rééditions de classiques avec des visuels imaginés par l'éditeur londonien McMillan, au XIXème siècle, ce sont de magnifiques objets. Il paraît que le fond est de moins bonne qualité que la forme... Pour ma part, j'avoue avoir surtout craqué pour les visuels, pour les beaux objets qu'ils sont avant tout. Ça peut paraître futile, je sais, mais ils sont effectivement très beaux et soignés et c'est toujours un plaisir de les recevoir, de les ouvrir, de regarder les belles couvertures, d'y passer la main...on a tellement l'habitude du papier glacé moderne.
Entre fin août et fin novembre, j'ai acheté et reçu :
1. Orgueil et Préjugés, Jane Austen
2. Les Hauts de Hurlevent, Emily Brontë (que je suis actuellement en train de lire, je vous en parlerai probablement dans un article dédié en décembre)
3. Les Quatre Filles du Dr. March, Louisa May Alcott
4. Jane Eyre, Charlotte Brontë
5. Raisons et sentiments, Jane Austen
6. Le temps de l'innocence, Edith Wharton
7. Emma, Jane Austen
Et voilà, c'est tout pour cette fois et c'est déjà pas mal, j'ai envie de dire ! Rendez-vous le mois prochain (je ne sais pas encore si je vais craquer en décembre cela dit) ou alors en 2021 (ça fait bizarre de dire ça) pour un nouvel article In My Mail Box !
Et vous, alors, dites-moi ? Quelles sont vos dernières acquisitions, vos phénomènes du moment ? Et dans cette liste, y'a-t-il des livres qui vous tentent ou que vous avez lu ? Venez en discuter avec moi, je me fais toujours de partager et d'échanger avec d'autres lecteurs !