7 Septembre 2022
Ça y est, septembre touche à sa fin, l'automne s'installe et...il est temps de se retrouver pour le In My Mail Box (Book Haul), rendez-vous mensuel pour vous présenter mes acquisitions de ces dernières semaines.
Après un mois d'août raisonnable (plus que raisonnable, même, puisque je n'ai rien acheté), j'ai un peu craqué en septembre et j'ai aussi agrandi ma collection de Romans Éternels avec l'ajout de trois nouveaux titres : ils sont toujours aussi beaux et je me fais une joie de les avoir dans ma bibliothèque et de tous les découvrir petit à petit.
C'est parti maintenant pour la découverte des petits nouveaux qui ont rejoint ma PAL en septembre.
Si vous me suivez ici, ou sur Instagram, vous avez dû remarquer l'attrait (sans cesse renouvelé d'ailleurs) que je nourris pour l'oeuvre de Colette mais aussi pour la femme qui se cache derrière la romancière/journaliste/femme de lettres/meneuse de revue : après avoir délaissé quelques années son univers, découvert au lycée, je sens que j'ai de plus en plus envie d'y revenir et ce livre des éditions Dunod (qui ont décliné le concept avec plein de personnalités : au hasard, Gisèle Halimi ou Stephen Hawking par exemple) que j'ai découvert cet été m'a tout de suite interpellée... Il fait donc partie de mes achats d'automne, mais que je garderai précieusement pour l'été prochain dans ma PAL. En attendant, d'autres livres de Colette m'attendent, que je me fais une joie de dévorer pendant l'hiver ou au printemps.
Résumé : Première femme de lettres de la modernité, Colette s'impose comme l'une des romancières les plus célèbres en France et à l'étranger. Symbole des années folles et de l'écriture au féminin, elle incarne aussi bien la libération des mœurs que la conquête du monde des lettres par les femmes.
Cet ouvrage offre les clés pour comprendre son univers. A la fois populaire et exigeante, Colette est l'un des rares écrivains à offrir une œuvre à la croisée d'une siècle et d'un destin. De Claudine à Gigi, de Sido à la fin de Chéri, elle invente une écriture de conquête et d'indépendance : temps du souvenir et amour de la littérature.

Au printemps, j'ai lu le premier tome de cette saga : depuis quelques années, Aliénor d'Aquitaine connaît un regain de popularité, comme beaucoup de personnages à avoir souffert d'une légende noire tenace, elle est redécouverte, étudiée à l'aune d'une historiographie plus objective et qui tend de plus en plus à réparer les erreurs du passé, en réhabilitant les figures féminines. Alors évidemment, cet engouement populaire donne lieu à tout un tas de productions, il y a du bon et du moins bon mais je dois avouer qu'après m'être dirigée vers Elizabeth Chadwick avec curiosité mais sans rien en attendre de particulier, j'ai été assez surprise et agréablement, avec ça. Il était donc assez évident que je lirai la suite, après un premier tome prometteur. Voici donc des lectures à programmer pour les semaines et mois à venir. J'ai si hâte !
Résumé du tome 2 : 1154. Aliénor est couronnée reine d’Angleterre aux côtés de son époux, le jeune Henri II Plantagenêt. Elle est désormais l’une des femmes les plus puissantes d’Europe. Tandis que Henri part en guerre contre les ennemis de la Couronne afin d’asseoir son autorité, Aliénor se révèle une souveraine active sur tous les fronts et une mère dévouée pour leurs nombreux enfants. Mais bientôt délaissée par Henri, qui lui préfère sa jeune amante, Aliénor se voit peu à peu déposséder du pouvoir qui est sien. Alors que la rébellion couve au sein de la famille royale, Aliénor découvre à ses dépens que même une reine doit constamment se battre pour conserver sa place.
Résumé du tome 3 : Une reine, une mère, une légende… Emprisonnée par son mari Henri II Plantagenêt et séparée de ses enfants, Aliénor ne s’avoue pas vaincue et refuse de se soumettre à la tyrannie. Après la mort du roi elle devient reine douairière d’Angleterre et s’efforce de tempérer ses fils désormais rivaux dans la conquête du pouvoir. Infatigable, elle traverse les Alpes, réunit la rançon pour faire libérer son fils Richard Cœur de Lion et déjoue les manœuvres de son autre fils, Jean sans Terre. Jusqu’à son dernier souffle son courage et sa ténacité seront soumis à rude épreuve par d’incessantes luttes intérieures et la nécessité de forger de nouvelles alliances pour conserver le trône.
Avec L’Hiver d’une reine, Elizabeth Chadwick apporte une conclusion exaltante à sa trilogie magistrale consacrée à Aliénor d’Aquitaine. Figure emblématique de l’histoire de France et d’Angleterre, Aliénor d’Aquitaine fascine depuis plus de huit cents ans. S’appuyant sur les toutes dernières découvertes des historiens, Elizabeth Chadwick redonne vie, comme jamais auparavant, à ce personnage d’exception.

Dire que j'attends la sortie d'un nouvel opus de Lizzie Martin serait un euphémisme ! Ca fait sept ans maintenant que j'ai lu le premier tome de cette saga policière et victorienne, cosy mystery avant l'heure et dont les couvertures m'ont toujours tout autant séduite que les intrigues ! Je suis donc très heureuse de pouvoir lire ce huitième tome, très certainement cet hiver - je trouve que les intrigues de Lizzie Martin se prêtent bien à des jours brumeux et froids, quand on s'enroule avec plaisir dans un plaid, avec un bon thé à portée de main !
Résumé : Printemps 1871. Lizzie Martin accompagne sa tante dans le New Forest pour se mettre au vert. Invitées à dîner chez Sir Henry Meager, un riche propriétaire terrien, c'est lui que l'on retrouve assassiné le lendemain. Plus personne ne se sent en sécurité. D'autant que les ennemis et potentiels meurtriers sont nombreux. Lizzie, secondé de son époux, se lance dans une sombre enquête destinée à révéler les secrets de Sir Henry et démasquer un tueur aussi impitoyable que vengeur.

Ca vous est déjà arrivé d'acheter le tome d'une saga et de vous rendre compte que...vous n'avez pas le précédent ? C'est exactement ce qui est arrivé avec Mémoire froissée : persuadée que Mémoire du Nil était le quatrième tome, je tombe dessus en librairie il y a quelques semaines et décide de le prendre. Et puis je me suis rendu compte que, non, ce n'est pas un quatrième volume mais...un cinquième ! Ce qui en soi ne me dérange pas spécialement parce que j'apprécie beaucoup cette saga et que je l'aurais lue de toute manière jusqu'au bout : il faudra juste que je me procure assez vite le quatrième tome pour ne pas laisser dormir celui-ci trop longtemps dans ma PAL. En tout cas, une chose est sûre, j'ai hâte de retrouver l'univers de Christine Machureau.
Résumé : Les routes vers le nord sont coupées. Clara, qui maîtrisait sa vie, est ballottée entre les dangers de la nature et la rage des hommes.
Comme elle, voyageurs qui abordez Affrica, vous sentirez le souffle méphitique de l’Enfer sur terre. Pourtant, fascinés par cet énorme flux d’énergie et la puissance de Gaïa sous vos pieds, par le sourire des femmes, vous serez irrésistiblement happés.
Quel tribut devra sacrifier Clara pour y survivre ? Rentrera-t-elle à Troyes, pour retrouver la terre de ses ancêtres ?

Un peu après la bataille, je me décide enfin à lire Le silence des vaincues, qui a séduit un large public et amorcé un véritable engouement pour les réécritures contemporaines des mythes anciens : j'attends quelque chose dans la lignée d'une Madeline Miller, qui m'a séduite l'an dernier avec Circé. Est-ce le cas ? Peut-être pas. J'essaie justement de ne pas avoir trop d'attentes concernant ce roman pour ne pas être déçue mais une chose est sûre, il m'intrigue et pique ma curiosité : alors que la guerre de Troie est, par essence, une affaire d'hommes (les femmes n'y tiennent pas un rôle extraordinaire, les pauvres), prendre le parti de retourner la situation et de la raconter justement du point de vue des vaincues, des femmes, est intéressant.
Résumé : La guerre de Troie, mythe fondateur de toute la littérature européenne, commence par la banale histoire d'une reine enlevée à son époux par un autre homme. Mais, prisonnière du camp grec, une autre reine observe le destin du monde se jouer sous ses yeux : Briséis, la captive d'Achille, par qui la guerre basculera. Presque 3 000 ans plus tard, il est temps d'entendre sa voix - et à travers elle, peut-être, celle de toutes les femmes laissées muettes par l'Histoire et la littérature.

Les éditions Hauteville prennent de plus en plus de place sur les réseaux et dans nos bibliothèques. On reconnaît maintenant assez facilement leurs jolies couvertures qui ont un petit quelque chose de particulier : pour ma part, ce qui m'intéresse particulièrement dans leur ligne éditoriale, c'est la collection de romans historiques et jusqu'ici, j'ai fait de bonnes découvertes chez eux. Lady Elizabeth était en bonne place dans ma liste d'envies et je suis ravie que ce roman ait rejoint ma PAL en septembre. Je pense le lire cet hiver : je suis déjà enthousiaste à l'idée de découvrir le destin d'Elizabeth Ière, que je connais, mais sans plus.
Résumé : « Ma petite, il n'existe pas de douce manière de t'annoncer cela... mais ta mère a commis un crime de lèse-majesté contre le roi notre père, et elle en a subi les conséquences. Elle a été exécutée. »
Elizabeth Tudor est la fille de Henri VIII, le roi le plus puissant que l'Angleterre ait connu. Elle est destinée à monter sur le trône en tant qu'héritière de la Couronne, mais son avenir est menacé quand sa mère, Anne Boleyn - celle qui a déchaîné la passion du roi - est exécutée pour haute trahison. Dès lors, le destin d'Elizabeth bascule. Déclarée illégitime et écartée de la succession, elle ne peut plus compter que sur sa grande intelligence pour survivre. Néanmoins, elle ne perd pas espoir et déjoue les plans de ses ennemis, qui voudraient la voir périr ou qui espèrent se servir d'elle pour assouvir leur propre ambition et réclamer ce qui lui revient de droit...

Comme pour Mémoire froissée, c'est une fois que j'ai eu ramené ce livre à la maison que je me suis rendu compte que...c'était un tome 3 ! Il est vrai qu'aucune mention explicite ne permet de comprendre que nous sommes là face à une trilogie. Bon, tant pis. Le résumé de ce troisième volume est en tout cas assez alléchant pour me donner envie de découvrir toute la saga. Certainement dans l'hiver : je trouve que l'univers et les couvertures se prêtent bien à des lectures hivernales. En tout cas, ça m'a l'air chouette et ces enquêtes qui se déroulent dans l'Italie du XIVème siècle me passionnent déjà.
Résumé : Ferrare, hiver 1349. Un inquiétant groupe, mené par une femme chevauchant une étrange créature, parade aux abords de la ville, s'en prenant à quiconque a le malheur de croiser son chemin. Pendant ce temps, des rumeurs se répandent parmi les habitants sur la pratique de rites sataniques et l'apparition de signes annonciateurs de l'Apocalypse.
Fort de l'appui de la Sainte Inquisition, le chevalier Maynard de Rocheblanche est chargé de faire la lumière sur ces évènements. Mais c'est compter sans ses ennemis, avides de découvrir le secret du Lapis exilii, le plus grand mystère de la chrétienté, dont il détient la clé. Une situation qui rend sa mission plus périlleuse encore...
Trois Romans Éternels ont donc aussi rejoint ma collection ce mois-ci :
34. Amour et amitié, de Jane Austen
35. Middlemarch I, de George Elliott
36. Middlemarch II, de George Elliott